Désirs d'avenir et les autres

Vendredi 23 octobre 2009

A la suite de la diffusion par France 2, le 20 octobre, de l'émission « Une vie, un destin » consacrée à Ségolène Royal, voici quelques précisions : sur les conditions dans lesquelles a été réalisé le film de Dominique Fargues ; et sur la signification réelle des chiffres d'audience brocardés par certains dont l'impénitente mauvaise foi n'est pas un scoop.
 


Commençons par le commencement : le choix des images, des thèmes et des témoignages ainsi que l'ensemble du scénario du film projeté sur France 2 relèvent de l'entière liberté de la réalisatrice. Et c'est très bien comme cela. A aucun moment, Ségolène Royal n'a été associée à ses choix (elle ne l'a d'ailleurs pas demandé) ni aucun membre de son équipe.


Nous avons tous découvert ce film sensible, honnête et souvent fort judicieux lors de sa diffusion télévisée.


Il n'a échappé à personne que l'angle privilégié par cette émission de Laurent Delahousse n'est pas l'exposition de propositions pour la France et que son sujet n'était pas le bilan des actions politiques de Ségolène Royal mais le récit de son trajet et l'évocation de cette part d'histoire personnelle dont tout engagement politique authentique est tissé. Les responsables du magazine de France 2 avaient annoncé un portrait, genre forcément personnel et subjectif. Ce fut le cas et cela nous va très bien. « Peopolisation ! » s'écrient comme un seul homme ceux qui sont les premiers à tirer la politique vers le bas, comme ils nous l'ont amplement démontré au cours de ces dernières semaines. Non. Juste une histoire humaine et éminemment politique, avec son lot de plaies et de bosses, de peines dépassées, de joies partagées et de volonté d'imaginer l'avenir. Nous avons, pour notre part, revu avec émotion les images de grands moments que nous avons vécus ensemble. D'autres viendront, nous le savons. Venons-en maintenant à l'aplomb avec lequel quelques uns, paresseusement repris par beaucoup d'autres, s'efforcent de faire mentir les chiffres en présentant l'audience de cette émission comme « un flop », « un naufrage », « un enterrement » et autres bérézinas. France 2 reléguée ce soir-là à la 4ème place, voilà qui témoignerait de rien moins que la mort cathodique et politique de Ségolène Royal. Bigre !


Peu importe qu'à y regarder de plus près, rien ne vienne corroborer cette prophétie tant de fois ressassée. C'est le clou du fiasco qu'il s'agit d'enfoncer. Il faut les comprendre : cela fait si longtemps qu'ils en ont envie et que cela ne vient pas, si longtemps qu'ils s'échinent sans toucher au but, copiant-collant leurs fielleux arguments, faisant feu de tout bois, extrapolant sur les dîners en ville, tordant les faits à tel point que c'est devenu, chez certains, comme un réflexe pavlovien.


Alors il faut bien, au risque de lasser, rétablir la vérité des choses.


Oui, en diffusant « Les Experts » à la même heure, TF1 a fait cartons pleins (31,5%), comme d'habitude avec cette série-culte.


Oui, « Le Village français » sur France 3 a, une fois encore, suscité l'intérêt d'un public nombreux (15,3%).


Oui, l'excellent « Desperate Housewives » sur M6 a, sans surprise, attiré beaucoup de téléspectateurs (15%).


Oui, le match de Ligue des champions a, sur Canal Plus, mobilisé nombre de ceux qui vibrent pour le foot (7,5%).


Mais non, 2,27 millions de téléspectateurs fidélisés d'un bout à l'autre de l'émission et une part d'audience de 9,2%, ce n'est pas « un mauvais score », comme ils disent, c'est même – au regard des publics réunis par les émissions politiques, toutes catégories confondues – une performance !


Tous les observateurs le reconnaissent : les invités politiques les plus notoires, de gauche comme de droite, n'ont, ces derniers mois et pour les plus regardés d'entre eux, pas dépassé le plafond, d'ailleurs nullement déshonorant, de 7,1% de part d'audience. La moyenne des émissions politiques se situe en dessous de 5%.


Les meilleurs scores concernant des personnalités politiques ? Ce sont (si l'on excepte les prestations officielles du Président de la République quand il s'invite sur les chaînes de télévision) deux portraits diffusés dans l'émission de Laurent Delahousse : en premier, « Chirac intime » et en second, celui dont Ségolène Royal a fait l'objet, classement dont, vous en conviendrez, il n'y a pas lieu de rougir !


Nous ne sacralisons pas la mesure obsessionnelle de l'audience. Mais puisqu'on lui cherche querelle sur les chiffres, eh bien regardons-les en face et réjouissons-nous qu'ils témoignent, loin de la défection claironnée, du grand nombre de Français qui ont ce soir-là, en dépit de programmes très attractifs sur les chaînes concurrentes, choisi de regarder le film de Dominique Fargues sur Ségolène Royal et l'interview de Laurent Delahousse. Et cela, comme l'ont admis certains commentateurs, bien que la période, sans échéances électorales nationales à court terme, soit traditionnellement peu favorable aux émissions traitant de sujets politiques.
 

On peut, comme vous le voyez, donner des mêmes chiffres deux lectures opposées selon qu'on est a priori de parti-pris ou qu'on s'efforce à davantage d'objectivité. Alors merci à ces 2,27 millions de téléspectateurs que certains tiennent pour quantité négligeable !


Merci à toutes celles et à tous ceux qui nous ont dit avoir, comme nous, éprouvé devant leur écran la fierté d'un combat partagé.


N'écoutons pas ceux qui prétendent qu'il n'est de politique respectable que désincarnée et sèche.

Ceux qui opposent l'émotion et la raison, les sentiments et les convictions, les trajectoires personnelles et l'histoire collective.


Ceux qui nous voudraient plus conformistes, plus faciles à ranger dans leurs petites cases.

Continuons sereinement sur le chemin que nous avons choisi.


Fidèles aux idées et à l'espérance que porte Ségolène Royal.

L'équipe de Ségolène Royal

Par Moselle d'avenir
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Mercredi 21 octobre 2009
Dans le Journal La Provence du mardi 20 octobre, Jean-Louis Bianco revient sur les raisons de son soutien à Ségolène Royal.

Pourquoi restez-vous un soutien indéfectible à Ségolène Royal ?

Pour trois raisons. D'abord je pense que la fidélité est importante en politique. Je l'ai été envers François Mitterrand et je n'ai jamais changé d'attitude. Je le suis avec Ségolène Royal et je ne changerai pas. Ensuite, elle montre, à travers toutes les attaques qu'elle subit, une force hors du commun. C'est une « femme debout » comme on lui a dit aux Antilles, une qualité importante pour importante pour prétendre aux plus hautes fonctions. Enfin, comme on l'a vu sur la taxe carbone, j'estime qu'elle voit un peu plus loin et va plus vite que les autres.

Pourquoi a-t-elle rejeté l'offre de rejoindre le bureau national ?
Au bureau national, elle n'aurait pris la parole que de temps en temps. Elle a préféré proposer la candidature de Kamel Chibli, jeune élu de l'Ariège. C'était un signal fort de renouvellement si Martine Aubry l'avait accepté.


Vous avez dit récemment que « le PS va conquérir toutes les régions y compris la Corse » aux élections régionales...

Je sais que ça a surpris plus d'une personne. Les sondages donnent les présidents socialistes gagnants, parfois largement. Je constate qu'ils ont une vraie popularité. Elle va au-delà du PS et de la gauche. Cela se vérifie dans la région, où Michel Vauzelle est connu et apprécié des habitants. Les perspectives ne sont pas sombres pour nous, même si rien n'est joué.

Le rassemblement prôné par le PS semble mal parti ?
Partout en France, la position du PS est la même : rassembler au 1er tour.



Propos recueillis par Philippe Faner

Par Moselle d'avenir
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Mercredi 23 septembre 2009
Bonjour les ami(e)s,


Depuis hier, je lis fort attentivement vos nombreux mails et comprends les réactions des fidèles que nous sommes devant ce nouveau site qui n'est, c'est vrai, pas franchement enthousiasmant.

Mais il faut comprendre, aussi, à quelle opération soigneusement orchestrée nous sommes aujourd'hui confrontés et ne pas tomber dans le piège qui nous est tendu.

L'article de l'Express est un montage destiné à tuer, à détruire la confiance que nous avons placée en Ségolène, à faire diversion par rapport aux deux batailles justifiées qu'elle vient de mener :
- celle contre la taxe carbone où elle a été la seule à dire le vrai, obligeant tout le monde à se repositionner et rendant furax l'Elysée qui a parfaitement mesuré l'impact de sa parole ;
- celle pour que la direction du PS assume ses responsabilités, attaquant le livre s'il ment ou sanctionnant les magouilleurs si les faits sont avérés.

Ils sont nombreux ceux qui ont intérêt à cette opportune cacophonie.
Et nombreux ceux qui ont mis la main à la pâte.


L'article de l'Express est le coup d'envoi de ce énième épisode du Ségo-bashing : il a, chose rare, était distribué à tous les journalistes politiques avant même que soit ouvert le nouveau site DA.

Il fait mine de s'offusquer d'une facture de 41.000 euros mais ne dit mot de ce qu'a coûté le site de l'UMP, évalué selon les professionnels à 400.000 ou 500.000 euros.
Eux sont riches et intouchables (mais,entre nous, leur site coûteux n'est pas une réussite !)
A Désirs d'Avenir, nous ne sommes pas riches et nous ne le cachons pas.
Nous faisons avec les moyens du bord : les cotisations des militants et quelques donateurs qui croient, comme nous, que la cause est juste et mérite soutien.
Nous avons la conviction, l'huile de coude, le jus de cervelle et, même s'il nous arrive de commettre des erreurs, nous avons construit et poursuivons une aventure unique.

Quoique nous pensions de l'actuelle mouture du site DA et, pour ma part, je ne mentirai pas : elle ne me semble pas à la hauteur de notre combat, de ce que porte Ségolène et de l'avance internautique que nous avions prise, ceci ne doit pas nous aveugler sur l'opération en cours : non seulement atteindre Ségolène Royal mais déstabiliser sa plus belle arme : Désirs d'Avenir et instiller entre nous le venin du doute.

En politique comme dans la vie, il faut savoir distinguer l'essentiel du secondaire.
L'essentiel, pour moi, c'est que personne n'arrive à la cheville de celle que nous avons choisie pour porter dans ce pays une espérance digne de nous mobiliser.
L'essentiel, pour moi, c'est
qu'elle est plus que jamais, pour la droite sarkozyste, la femme à abattre.
L'essentiel, pour moi, c'est que -
comme nous l'avons déjà vécu en 2006 et 2007 - les exocets ont des origines diverses mais une seule cible : elle et nous.
L'essentiel, pour moi, c'est, encore une fois, de ne pas caner sous la mitraille car c'est exactement ce que les snipers attendent.

Alors oui, parlons-nous franchement.
Mais ne tombons pas à pieds joints dans le traquenard car c'en est un.

Retrouvons-nous à Montpellier et montrons-leur, à tous, que DA, c'est du solide et que, sur place, les copains ne se sont pas défoncés en vain pour nous accueillir.
C'est ça aussi la fraternité.


Biz à toutes et à tous
Sophie Bouchet-Petersen
Par Moselle d'avenir
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Mardi 1 septembre 2009




Ce vendredi, lors du discours d'ouverture de l'Université d'Eté du PS à La Rochelle, Ségolène Royal a présenté les réalisations concrètes de la région Poitou-Charentes qui ont valeur d'exemple au niveau national comme international, notamment en matière économique, sociale, démocratique ainsi qu’en matière d'excellence environnementale, des réalisations qui sont une "démonstration de la politique par la preuve".

 

Ségolène Royal a mis en avant les réalisations et actions qui font la révolution écologique en Poitou-Charentes : le lycée Kyoto, le premier plan photovoltaïque européen (650 000 m²) qui sert aujourd’hui de référence en la matière, le pôle de compétitivité des éco-industries qui a permis le lancement du véhicule électrique et le sauvetage d’Heuliez qui développe un véhicule électrique. Evoquant la taxe carbone prévue par le gouvernement, Ségolène Royal a déclaré que c’était là : « un impôt absurde, injuste, un impôt historiquement décalé dans le temps, un impôt insupportable pour toutes celles et ceux qui n’ont pas le choix entre acheter un véhicule polluant parce qu’il n’y a que cela sur le marché ou acheter une voiture électrique, parce que du fait de la faiblesse de la politique gouvernementale industrielle celles-ci ne sont pas produites en grand nombre (…). De quel droit un gouvernement va-t-il assommer d'impôts les familles alors qu'elles n'ont même pas le libre choix de rouler propre ? Retirez cet impôt Mr Fillon et mobilisez votre énergie pour la montée en puissance de l'industrie automobile française pour mettre massivement sur le marché des voitures électriques pas chères pour que les familles puissent choisir. Moi, je n'ai jamais pensé que l'écologie devait se défendre par la punition. Elle doit se défendre par l'impulsion, par l'orientation, par l'envie de faire, par l'envie de participer à un projet mondial, à la protection de la planète. Certainement pas à trouver des prétextes pour remplir des caisses que l'état a vidées. »

 

Ségolène Royal a ensuite abordé la question sociale au cœur des préoccupations des socialistes en décrivant la mise en place de la « sécurité sociale professionnelle», « le service public de la formation professionnelle » et le développement de « l'économie sociale et solidaire »  avec le soutien des coopératives ouvrières par la région.

Elle a ensuite souligné l’importance de la « révolution démocratique silencieuse (qui) a été menée par l'ensemble des élus de la région » en évoquant notamment les budgets participatifs et les jurys citoyens mis en place en Poitou-Charentes.
Citant l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, présidente d'honneur de l'Internationale socialiste, Ségolène Royal a conclu que « ce n'est pas le pouvoir qui corrompt, c'est la peur de le perdre ». « Et nous, nous n'avons pas peur de le perdre parce que nous l'avons sur les territoires. Nous n'avons pas peur du tout parce que nous sommes tournés vers les Français et que nous savons qu'ils nous attendent ».

 

Par Moselle d'avenir
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Mercredi 29 août 2007

Vous avez dit courants...

Depuis que que suis au PS...je n'ai jamais manqué d'entendre 209304-1-.jpg pour tout et n'importe quoi les mots de "courants"...comme si c'était l'élément constitutif du parti...Si je n'émarge pas à un courant, je suis bien à plaindre....C'est du moins ainsi que je l'ai compris. Quand j'ai adhéré, il me semblait que je rejoignais un parti ouvert aux autres...un parti qui évitait les interminables palabres pour être tous les jours, ou du moins aussi souvent que possible, proche des gens, de leurs questions, de leurs difficultés et de leurs attentes... Pourtant, le mot "courant" revenait si souvent qu'il ma semblé utile moi le nouveau d'aller voir dans mon Larousse ce que cela pouvait désigner. Ce faisant, j'étais conscient que le dictionnaire n'allait pas me livrer tous les secrets de ce que je n'avais jamais vécu : le mystère des courants...Que le mot par l'usage avait pris une signification particulière...

  

1. Courant comme préposition

signifie: pendant, durant, au cours de...Cela m'a procuré une première ouverture: pendant qu'on parle, qu'on réunionne on n'oublie jamais ceux pour qui ont est là. Bien plus on va sur le "tas" ,comme on dit, exercer la proximité de vie des militants avec ceux qui ne le sont pas...histoire d'apprendre, de s'ouvrir, de nous préparer à l'action. Cela m'a bien aidé à comprendre la démarche de Ségolène dans ses débats participatifs. J'ai même compris que c'était la seule manière de sortir le PS de l'ornière dans laquelle il s'était quelque peu embourbé.

Je ne veux pas dire par là, que l'ensemble des militants du PS sont des checheurs d'idées, plutôt que d'hommes et de femmes qui subissent depuis longtemps l'injustice....Non mais je pense que Ségolène a donné au PS ses lettres de noblesse. Il serait dommage que ce filon soit perdu. C'est pourquoi je m'inscris toujours dans la logique de Ségolène, non pas comme un idolâtre comme certains dans les sections, les fédérations et même au Bureau National voudraient me le faire croire. L'attitude de Ségolène a été couramment celle de l'attention de ce qui était courant ...qui continuait d'arriver tous les jours et à quoi il fallait rester fidèle pour ne pas oublier les hommes, les femmes et les enfants à qui il manquait trop de choses...

Il paraît que ceux qui pensent comme moi, on veut aussi les en 1-1-.jpg fermer dans un courant...que nenni...Je ne fais partie d'aucun courant, simplement d'une nouvelle façon de faire de la politique. On dirait que d'adhérer au PS c'est en même temps choisir un courant, sinon notre adhésion ne serait pas complète...Je ne sais pas mais je me sens profondément membre du PS, sans appartenir à aucun courant. Quelle est cette manie de vouloir placer chaque militant dans une case spéciale qui serait comme le complément de son adhésion? Je sais, les militants à 20€ (depuis, j'ai payé ma nouvelle cotisation au tarif normal) auraient fait quelques misères et auraient mal voté aux éléctions internes. Ils n'auraient pas suffisamment reconnu la valeur incommensurable des deux autres candidats...Il faudra bien s'y faire, la démocratie a parlé...Et nous sommes démocrates...Non?

2. Courant comme adjectif


"Courant" peut désigner : ce qui est habituel, ce qui a cours; ce qui est en cours et qui n'est pas terminé au moment où il en est question, ou bien: l'eau qui coule, l'eau qui coule continuement. Comme vous vous en doutez, il est impossible de parler de tout à la fois. Aussi je vais m'intéresser plus particulièrement à l'eau qui coule. Nombreux sont les ruisseaux et les fleuves qui traversent nos villes et nos paysages, ils charrient avec eux, toutes sortes de sédiments...parfois jusqu'à des pépites d'or. Mais le plus souvent et malheureusement, ils charrient des déchets.
Au Parti Socialiste, il en est ainsi  des petits groupes, "les courants", dont la source prend dans la Révolution, dans Jaurès, dans le respect de l'homme, dans l'idée que l'homme passe avant les marchandises et les biens matériels. Certains, non contents de leuts inspirations passées se sont mis à entasser des mesures qui pour eux avaient plus de valeur que leur héritage qui n'aurait jamais dû être oublié, même s'il faut évoluer et extraire des choses neuves des anciennes il faut que ça se fasse non au détriment de leur histoire passée mais en complément, afin que l'ensemble garde toujours la même logique. Une mesure si bonne soit elle ne peut pas remplacer une politique cohérente où les décisions conservent entre elles une même cohérence.

Certains ont donc dégagé des mesures qu'ils n'ont pas inscrites dans une une cohérence pourtant bien nécessaire.
Alors on a entendu les uns : il faut faire un  effort sur l'économie, sur le coût du travail, sur les cotisations.
Les autres : il faut de suite augmenter le pouvoir d'achat d'une manière significative etc...
Je veux bien mais comme toutes ces "mesures" n'avaient pas été placées dans une parfaite cohérence...le pogramme du Parti Socialiste ressemblait plus à un habit d'Arlequin qu'à un programme qui aurait pu faire rêver et attirer à lui bien plus d"électeurs. Seule Ségolène Royal s'y est essayée dans ses cent propositions.

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Le programme de Ségolène
Royal est vraiment socialiste"
.

Le premier commentateur politique à analyser le programme de Mme Royal n'est autre que François Hollande  : invité de l'émission "Ripostes" sur France 5, dimanche 11 février, le premier secrétaire du Parti socialiste s'est voulu catégorique. Pas question de reproduire la maladresse de Lionel Jospin en 2002. Au premier tour, il faudra aller chercher les voix à gauche.

Et pour ne pas laisser échapper les voix de son électorat traditionnel, la candidate socialiste s'est affichée plus à gauche que pendant la précampagne socialiste. Priorité au social : abrogation du CNE, revalorisation immédiate des petites retraites, le smic à 1 500 euros "le plus tôt possible dans la législature", une conférence nationale sur les salaires dès 2007. La cible principale de la candidate est la "vie chère", selon la formule inspirée des débats participatifs sur le site Désirs d'avenir. En matière de logement, Ségolène Royal promet "une sécurité logement tout au long de la vie". La plupart de ses propositions reprennent celles du projet socialiste, rendu public en juin 2006. La candidate ajoute quelques propositions issues des débats participatifs, comme le fait de "conditionner les avantages fiscaux et les aides publiques à une modération des loyers". Et va un peu plus loin, en proposant, par exemple, de "remettre à la location les logements vacants spéculatifs".

 

Autre innovation par rapport au projet socialiste  : la candidate insiste sur les "coûts bancaires"  : tarifs bancaires réglementés par l'Etat, réglementation plus stricte des prêts à la consommation pour limiter le surendettement. Des propositions qui tentent de répondre aux nombreuses critiques contre les établissements bancaires lors des débats participatifs.

 

Ségolène Royal multiplie les marqueurs à gauche. Dès le début de son "pacte présidentiel", elle se prononce pour "des services publics de qualité présents sur tout le territoire". Et, un peu plus loin, pour la création d'"un pôle public de l'énergie entre EDF et GDF". Ce qui impliquerait de revenir sur la privatisation de Gaz de France, et donc sur la fusion avec Suez. Sur la santé (création d'une carte 16/25 ans d'accès à la santé gratuite), sur la réforme des institutions (renforcer le rôle de l'Assemblée, promouvoir la démocratie participative), sur l'environnement (avec une série de propositions précises sur la lutte contre le réchauffement climatique), la candidate semble également donner un coup de barre à gauche. Sur l'Europe, elle promet d'"inscrire dans les statuts de la BCE l'objectif de croissance-emploi". Une manière de donner des gages aux partisans du "non" au traité constitutionnel européen, tout en défendant, sans plus de précision, la négociation d' un "traité institutionnel soumis à référendum pour que l'Europe fonctionne de manière plus démocratique et plus efficace". 

Les problèmes sont venus, lorsqu'on a contraint Ségolène a intégrer le programme du parti socialiste, dont j'ai dit qu'il était un habit d'Arlequin et su'il n'avait aucune cohérence, parce que chaque courant avait voulu y mettre sa griffe, mariage de la carpe et du lapin. Dès que Ségolène a cessé de faire du Ségolène alors ce fut la panique dans l'électorat...et Sarkozy en a profité: promettent tout et son contraire. Et maintenant voilà le résultat...


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Attention à ne pas confondre le courant d'une rivière ou d'un fleuve avec un marigot. Peut-être que dans un marigot on peut y trouver des choses mais cela n'a rien à voir avec ce que nous propose la rivière ou le fleuve.

Norbert Borr
Par Moselle d'avenir
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Mercredi 29 août 2007
3. Courant comme substantif

C'est un déplacement dans un sens ou dans l'autre d'une masse d'eau, de vent, ou alors de charges électriques, de mouvement d'opinion et d'idées...Or des courants il y en a au PS. Tout cela pourrait amener un enrichissement permanent. Hélas, les courants dans le parti socialiste non seulement n'amènent pas cet enrichissement mais ont tendance à devenir antagonistes, chacun cherchant à prendre le pouvoir sur les autres...La conséquence immédiate lors d'un constitution d'un groupe, pour ne léser personne, il faut mettre dans ce groupe tant de ce courant, tant d'un autre. Au fond il se passe que chaque "courant" sache ce que pensent les autres sans pourtant mettre en commun ce que eux-mêmes ont découvert.

C'est comme si le PS était un long fleuve, pas toujours tranquille (ça c'est normal ) dont on connaît la source qui est le respect de l'homme, de sa liberté, de son besoin de justice et d'être reconnu, de la laïcité où chacun est l'égal de l'autre, dont on connaît les luttes, les lettres de noblesse mais aussi les efforts d'adaptation devant le monde moderne qui n'est plus celui des origines. Il y a encore du travail, mais celui-ci ne se fera qu'avec un minimum de paix.

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Les courants, je les sens comme si chaque groupe portant ce nom s'était emparé d'une partie du fleuve, en disant ça c'est mon pré carré...pour ceux qui ne sont pas de chez nous...circulez il n'y a rien à voir

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Une telle compréhension  des courants ressemblerait plus à une pisciculture qu'à un fleuve et ne pourrait plus fonctionner comme cet immense fleuve dans lequel se retrouveraient et les aspirations de nos compatriotes et la mission des responsables des partis. Il est quand même cruel de constater que nous sommes souvent au BN à constituer des allliances, voir après avoir voté en majorité pour pour un texte, et cela en toute démocratie...que la minorité fasse finalement le loi. Je pense en particulier à la décision prise en commun du vote pour la "Constitution européenne". Nous nous retrouvions avec une bonne partie de la direction du PS promouvant le "non" alors que les élections internes avaient donné le "oui " comme la ligne officielle et démocratiquement approuvée du parti.

La même chose s'est reproduite après l'élection interne et démocratique : de désigner Ségolène Royal comme candidate aux présidentielles....tous ceux qui se sont fait tirer l'oreille et qui n'ont pas fait grand chose pour qu'elle l'emporte. Par exemple attaquée comme elle l'a été...c'était au parti de répondre et non à Ségolène qui devait garder en tête ses propositions et rester sur ce point là.

Parce que l'on peut m'objecter toutes sortes de choses...pour moi c'est le parti qui a perdu, c'est le parti qui n'a pas fait son travail. Mais maintrnant, chacun y va de son livre ou de ses articles dans les journaux pour bien stigmatiser la candidate...Parce que si tous nos procureurs avaient fait le travail demandé ils n'auraient pas besoin de faire en sorte qu'on détourne d'eux les yeux pour les braquer sur la seule et unique responsable. C'est pourquoi, je ne peux plus soutenir les "courants" dans le parti : de chance qu'ils auraient pu être, ils sont devenus des poids lourds, voire des boulets à traîner. Ceux qui trouvent facilement les mots contre les autres le font souvent sinon toujours pour faire oublier leurs propres faiblesses et manquements.

Je pense que d'attendre la fin des municipales n'est pas raisonnable. C'est dès maintenant qu'il faut que le parti montre qu'il a changé et en particulier récupère le peuple qui ne comprenait plus les messages, tellement  beaucoup de militants manquent de proximité avec leurs administrés, tellement ils apparaissent embourgeoisés...alors que Ségolène dans les débats participatifs s'était rapprochée de toutes ces femmes et ces hommes qui pensaient que la politique n'était pas pour eux. Elle les a écoutés, ils ont pu parler, ils se sont compris....C'est pourquoi, je pense que Ségolène, avec l'expérience d'une campagne, avec les difficultés qu'elle a pu mesurées est la seule à pouvoir au parti faire un travail utile. Je le pense aussi de tous ceux qui voudront bien l'aider en rangeant les couteaux au vestiaire. Beaucoup y sont déjà prêts.

Il me semble qu'à Melle, Ségolène a dit des choses intéressantes...mais pour cela je laisse la place à ceux qui ont vécu sur place ces moments. Simplement, je n'aurai qu'un désir envers Ségolène, qu'elle se pose et qu'elle nous écrive le livre qu'elle nous a promis...livre dans lequel elle écrirait comment elle voit le PS et comment elle veut le transformer. Que tout soit bien clair et lisible par tous!

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Simple militant il me semble avoir voix au chapitre et que le temps est révolu de devoir demandrer l'avis d'un tel, la reconnaissance de tel autre...Je suis et resterai simple militant.

                                                                                      Norbert Borr
Par Moselle d'avenir
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Dimanche 22 juillet 2007
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Que n'a-t-on pas dit de nous....des jeunes irréfléchis...des irresponsables venus jeter le trouble lors des élections internes du Parti socialiste, en votant Ségolène, et qui maintenant, pour la plupart, sont de nouveau dans la nature, découragés  voire inconscients du mauvais tour joué au Parti. (En passant laisser moi demander: où sont les deux autres candidats?)

Je voulais simplement rassurer! Oui nous sommes très nombreux à être encore là, si tant est que le nombre de défections soit une vraie réalité!...et non seulement nous sommes là mais nous participons à cette grande réflexion engagée: "que voulons nous comme parti socialiste ?". Même les vacances ne nous ont pas détourné de ce que nous considérons maintenant comme une obligation.

Jamais l'idée d'être meilleurs que les autres ne nous a effleurée, jamais nous n'avons tentés d'être des donneurs de leçon. Mais il nous a semblé que Ségolène nous à fait entrevoir un parti, sans tabous, un parti proche des gens, un parti où la voix de chacun pouvait compter, grâce à ses débats participatifs....Ce n'est quand même pas pour rien si elle a su intéresser 17.000.000 de Français.

Nous ne pouvons nous résoudre à laisser cet héritage en jachère et nous nous réunissons pour essayer d'apporter nos idées, nos intuitions à cette démarche, persuadés que c'est celle là la bonne.

Les nombreuses défections parmi les ténors du parti nous ont encouragés à nous sentir encore plus engagés auprès de tous. C'est ainis que le comité local DDA Moselle ouest et Pays des trois frontières est né. Nous l'avons intitulé "Moselle d'avenir"

La défaite de Ségolène nous a découragé...mais elle nous a aussi donné ce surcroît de volonté pour nous faire dire: "Plus jamais ça".  Si Ségolène avait été soutenue par tout le parti jusqu' au bout; elle serait probablement à l'Elysée; même si Sarkozy a réussi à syphonner toutes les voix du FN.

Puis sont venus les remps des règlement de compte, des coups de pied de l'âne, et des défections. Nous ne jugeons pas même si nous avons du mal à comprendre. La politique de Sarkozy ressemble-t-elle tellement à celle du Pari Socialiste qu'on peut y établir des passerelles ou bien ces élections ont elles été le véritable révélateur du vrai positionnement de certains militants.

Un certain nombre de comités de "Désirs d'Avenir" ont vu le jour et ils sont de plus en plus nombreux. Nous ne sommes pas un courant, ni un moyen de pression. Avec notre carte de DDA et aussi celle du PS dans la poche nous voulons simplement contribuer à l'indispensable refondation. Le résultat de toutes nos réflexions nous les transmettrons au Parti Socialiste, qui j'ose l'espérer en fera le meilleur usage.       

Norbert Borr
Par Moselle d'avenir
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  • : Blog participatif des comités Désirs d'avenir de Moselle. Les articles transmettent toute l'information sur les activités de l'association Désirs d'avenir et de Ségolène Royal au niveau national et local ainsi que les différentes prises de position de ses membres. Si vous avez des questions ou si vous avez le désir de nous rejoindre, c'est ici qu'il faut cliquer :-) maximeer_98@hotmail.com
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