Lundi 30 juillet 2007
Service minimum: Sarkozy veut nous mettre "un revolver sur la tempe"
(Thibault, CGT)



PARIS,  26  avr  2007  (AFP)  -  Le  secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault,  a  affirmé  jeudi  que  la  proposition  de  Nicolas Sarkozy de négocier  avec  les  syndicats,  d'ici  l'été, un service minimum dans les transports  revenait  à  mettre  "un revolver sur la tempe des partenaires sociaux".
Dans  une interview au Monde daté de jeudi, le candidat de l'UMP a déclaré qu'un  projet  de loi sur le service minimum serait proposé "dès l'été" si le  "ministre  des transports et les syndicats" n'arrivent pas à se mettre d'accord  sur  le  sujet  d'ici là, et s'il est élu à l'Elysée au deuxième tour de la Présidentielle.
"Lorsque  j'entends  un  candidat  dire  +moi, je veux tel objectif sur le droit  de  grève,  je  donne  tant de temps pour négocier, mais vous devez aboutir  à  cette  objectif  ou  alors  je  déciderai moi-même+, c'est une conception de la négociation qui consiste à amener les partenaires sociaux autour  de la table avec un revolver sur la tempe", a déclaré M. Thibault, lors  d'une  conférence  de  presse  sur  les  manifestations  du 1er mai. D'une  manière  plus  générale,  le  numéro  un  de  la CGT s'est inquiété d'"intentions  (...)  concernant  la  représentation  syndicale  dans  les entreprises  et l'exercice du droit de grève dans le pays (qui) relève des libertés   fondamentales   prévues   par   la   constitution   française".Le  syndicat  a  plusieurs  fois  fustigé  la proposition de M. Sarkozy de rendre  obligatoire  un  vote  à  bulletin  secret  dans  les entreprises, administrations    et    universités    après   huit   jours   de   grève. Il  s'élève  également  contre la volonté du candidat de l'UMP d'autoriser
les  candidatures  au  premier tour des élections professionnelles au-delà des seuls syndicats représentatifs.
 

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Ne faudrait-il pas distinguer la gêne occasionnée par un service public "vital" comme la santé ou les pompiers de celle éventuellement créée par un service public ordinaire ? Les cheminots, par exemple, ne sont pas fonctionnaires et relèvent d'un statut particulier propre à la nature juridique de l'entreprise constituée en EPIC depuis fort longtemps.


La réquisition est à l'évidence une remise en cause du droit de grève (inscrit dans la Constitution), raison pour laquelle ce gouvernement a mis beaucoup d'eau dans son vin sur ce sujet...

 

 

 

La véritable question de mon point de vue réside dans la qualité du mode de transport collectif et non dans sa continuité... Même les associations d'usagers le reconnaissent. Les inconvénients amenés par les grêves ne représentent que 2% des autres inconvénients subis par les usagers.
 - Quels inconvénients ? Trains supprimés, sans explications, dus certainement au manque de personnel ;
 - Trains ne s'arrêtant plus à partir de certaines gares parce que surchargés et par manque de wagons ;     
 - Retards souvent très importants et répétitifs.

Si on récapitulait tout cela, on se rendrait compte que la grève n'entre que pour peu de choses dans la gêne des voyageurs. Mais ce gouvernement cherche probablement à affaiblir les mouvements revendicatifs car il dissimule mal sa volonté "d'aligner" les régimes spéciaux maison. Par peur de mouvements sociaux encore plus durs, il ne traite pas de la question du lien maritime avec la Corse autrement plus conflictuel mais aussi autrement plus pénalisant ...

 

 

 

Le problème n'est pas de réquisitionner.
Le problème est pourquoi s'attaquer au droit de grève?  


Attente-gr--ve.JPG Quand deviendrons nous un pays qui considèrera ses syndicats et ses travailleurs comme des personnes matures et quand ce pays acceptera de discuter avec eux lorsqu'un conflit du travail est en train de s'amorcer ? Tous les autres pays européens le font. La discussion y est préférée à l'affrontement.

En France il faut toujours plus de 8 jours de grêves et, quelquefois plus, pour que la négociation s'enclenche.

Quant à la réquisition qui existe pour les fonctionnaires, elle est illégale.

 

 

Réactions lues ou entendues 

"Extraits : Dernière étape pour la loi-cadre sur le service minimum...

Au centre des préoccupations des syndicats notamment, la déclaration d'intention qui sera demandée aux salariés, 48 h avant l'arrêt de travail...

D'après les observateurs, ce n'est certes qu'une loi-cadre qui s'imposera après négociation des partenaires sociaux et il n'est pas question de réquisition qui aurait été considérée comme un casus belli.

La déclaration d'intention résout-elle plus de questions qu'elle n'en pose ?

Pour Sud-Rail, les cheminots pourraient envisager de dire systématiquement qu'ils vont faire grève par précaution et pour éviter toute sanction...

La prévision de l'importance du mouvement serait ainsi mis à mal et le pire devrait toujours être envisagé...pour l'organisation du Service Public ...

Le dialogue social et la continuité du Service Public n'y gagnerait rien.

Une loi de pompier-pyromane ? "


"En effet la mise en oeuvre d'un social libéralisme posant la liberté de chacun comme principe incontournable doit tenir compte de la liberté de chacun de travailler quand il veut.
Personne n'a le droit d'interdir l'accès de son lieu de travail à celui qui veut travailler. 
Mais alors se pose la question à 1000€: Qui interdit à un travailleur l'accès à son travail?   Le gréviste,.....ou le patron qui refuse la négociation?....Trop facile de pointer du doigt le "gréviste".

 
Ne vaudrait-il pas mieux encadrer les négociations obligatoires  et qui devraient impérativement aboutir ,au lieu de laisser pourrir une situation qui conduira "médias" et "les gens insuffisamment renseignés" à dénoncer la grève.
La seule difficulté à surmonter devrait porter sur la seule question importante: "comment faire aboutir les négociations" Rien d'autre. Sinon on s'attaque au droit de grève."


                                                                           Norbert Borr

 

par Moselle d'avenir publié dans : Economie - social
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Lundi 30 juillet 2007
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On en aura entendu sur ce paquet fiscal dont j'ai déjà parlé. Aujourd'hui je suis en mesure de vous donner les grandes lignes du discours de Mme Lagarde à l'assemblée nationale. A chacun de se faire une idée à ce sujet

Ce que je peux vous dire de plus c'est que Didier Migaud président de la commission des finances, pense que cela ne fera rien gagner, sinon à ceux qui sont déjà les plus riches, même si tous; croient faire une bonne affaires...on les a trompés.

Le sénateur Arthuis UMP est d'ailleurs du même avis...évidemmment lui se contente de parler de son inefficacité.

J'ajoute personnellement que ce que dit Mme Lagarde  dans son discours que les gens affirment "nous ne voulons pas de temps en plus, nous voulons de l'argent....On est en droit de se demander quelles gens elle a entendu. La plupart des gens que je connais se satisfont très bien des 35h. la seule réserve que j'ai entendu c'est celle des travailleurs de l'hôpital qui se plaignent de la mauvaise application des 35h dans leur cas. La répartition des 35 h a été faite par les patrons et avec un manque criant de personnel.

                                                                                                              Anne-Marie Manzano 

 


Extraits du Compte rendu intégral

 

Loi « Travail, emploi et pouvoir d'achat »

 

Mme Christine Lagarde, ministre de l'économie, des finances et de l'emploi.

 

Confiance, croissance, emploi, tels sont les trois principes qui guideront notre action, tels sont les trois principes qui permettront à notre pays de regagner le sens du travail.

 

[S]

 

Cette loi est faite pour que le travail n'exclue personne, pour que le travail paye, pour que le travail ne laisse jamais un goût amer et l'impression d'avoir été fait en vain. Durant ces derniers mois, que nous ont dit les Français ? Qu'ils voulaient non pas des loisirs en plus, mais du travail [...] non pas « du pain et des jeux », mais les fruits de leur labeur. Ils nous ont dit qu'ils en avaient assez de voir leurs efforts quotidiens méprisés par quelques « bobos » à la mode. [S] La valeur travail, je veux vous indiquer à quel point elle me paraît démocratique, républicaine, économique et sociale.

 

[S]

 

Reconsidérer le travail, c'est rompre en effet avec une tradition de mépris qui trouve sa source dans l'Ancien régime, quand les nobles avaient défense de s'adonner au commerce. La Révolution n'a pas mis fin à cette attitude. On la retrouve au XIXe siècle chez de nombreux auteurs : chacun pensera évidemment à Paul Lafargue et à son éloge de la paresse, ouvrage dans lequel il souhaitait que les Français travaillent trois heures par jour, et, pour le reste, passent leur vie à « fainéanter et bombancer ».

 

Le dernier avatar de ce Droit à la paresse, c'est, dans les années 90, le mythe post-industriel de la fin du travail : l'homme pourrait, illusion suprême, être définitivement remplacé par les machines et par les ordinateurs. Et la loi sur les 35 heures est l'ultime expression de cette tendance historique à considérer le travail comme une servitude. Comment ne pas voir quels préjugés aristocratiques recouvre une telle conception ?

 

[S]

 

Oui, dans une démocratie, c'est le travail qui doit être le fondement de toutes les réussites, de toutes les fortunes. Il met l'ensemble des professions sur un pied d'égalité : le grand patron comme le petit employé savent l'un et l'autre ce que c'est qu'une « grosse journée de boulot ».

 

Le travail est une chose naturelle, essentielle à l'homme pour mener une vie équilibrée, indispensable à l'individu pour s'accomplir et développer au mieux ses potentialités. Ce n'est ni une aliénation ni un simple pis-aller uniquement destiné à subvenir aux nécessités du quotidien. Oui, en ce XXIe siècle bien entamé, l'idée du travail s'offre à nous de tous côtés : du côté des chômeurs qui en réclament, du côté des salariés qui veulent le voir mieux rémunéré, du côté des employeurs qui cherchent à le rendre plus compétitif.

 

[S]

 

Entre l'égalité de tous sur la ligne de départ et les performances de chacun à l'arrivée, le travail fait de l'individu le seul responsable de son propre parcours.

 

Croire que l'on va résoudre le chômage par la réduction du travail c'est prendre, à mon avis, le problème à l'envers. [S] Allons-nous encore longtemps, nous qui avons tant de forces, continuer à nous automutiler ?

 

J'entends dire parfois, à propos du travail et de la concurrence qu'il engendre : c'est la guerre de tous contre tous. Voilà un véritable contresens. Car à la guerre, le plus fort soumet le plus faible tandis que, dans les rapports de travail, le plus fort communique de la force au plus faible.

 

Ce qui compte dans le travail, ce n'est pas le combat mais l'émulation, la possibilité offerte à chacun de se surpasser. Certains, bien sûr, réussissent mieux que d'autres mais, c'est là l'essentiel, personne n'y perd. Rien, mieux que le travail, ne tisse des liens entre les hommes, par-delà les hiérarchies sociales, par-delà les frontières. Et je prétends qu'une feuille de paie est le plus sûr garant de la paix, de la paix sociale comme de la paix entre les peuples.

 



 

[...]

 

Cessons donc d'opposer les riches et les pauvres, comme si la société était irrémédiablement divisée en deux clans. Cette loi est destinée à tous ceux qui travaillent, quels que soient leurs revenus.

 

Que de détours pour dire finalement une chose toute simple : le travail paye. Mais c'est une vieille habitude nationale : la France est un pays qui pense. Il n'est guère d'idéologie dont nous n'ayons fait la théorie, et nous possédons probablement dans nos bibliothèques de quoi discuter pour les siècles à venir. C'est pourquoi j'aimerais vous dire : assez pensé, assez tergiversé ; retroussons tout simplement nos manches !

 

[S]

 

Le travail recèle la possibilité d'un épanouissement personnel. Ainsi que le dit Confucius : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »

 

[S]

 

Il n'y a rien de honteux, pour quelqu'un qui travaille, à vouloir gagner davantage d'argent. Cessons d'être aussi pudiques sur notre intérêt personnel, qui, bien souvent, rejoint celui du groupe. La lutte des classes est bien sûr une idée essentielle mais, de mon point de vue, essentielle pour les manuels d'histoire. Il faudra certainement, un jour, en étudier les aspects positifs, mais elle n'est aujourd'hui d'aucune utilité pour comprendre notre société.

 

Ce qui importe aujourd'hui, c'est de se battre pour s'imposer soi-même et non pas de lutter contre les autres. Demandez donc aux jeunes, y compris et surtout ceux des quartiers difficiles, ce qu'ils en pensent. Un riche, pour eux, ce n'est pas un rentier exploiteur, c'est bien souvent un entrepreneur qui a réussi. Pour eux l'argent n'est plus synonyme d'injustice, mais d'espoir. Nos jeunes n'ont pas forcément envie de renverser l'ordre des choses, mais de s'y insérer, voire de s'y imposer. [S] Que la jeunesse de notre pays ait à ce point envie de crier victoire, c'est pour nous le plus bel encouragement à poursuivre notre tâche !

 

[S]

 

[S] j'en viens au bouclier fiscal. [S] Ceux parmi vous qui sont curieux peuvent se poster gare du Nord un vendredi soir, à l'arrivée de l'Eurostar ou du Thalys. Ils comprendront que tous ces banquiers français partis travailler à la City, tous ces exilés fiscaux réfugiés en Belgique n'ont qu'une envie : rentrer vivre en France. À tous ceux-là, ainsi qu'à tous nos compatriotes qui cherchent les clés des paradis fiscaux, nous ouvrons nos portes. Nous leur disons : la France n'est pas un paradis fiscal, mais ce n'est pas l'enfer non plus. Revenez, car nous avons besoin de vous, besoin que vous veniez dépenser en France les sommes que vous dépensez ailleurs.

 

[S]

 

Si des fortunes se sont honnêtement constituées, il s'agit d'en faire profiter au mieux le reste du pays par le biais de l'incitation plutôt que de la contrainte, car c'est, à mon sens, le mode le plus civilisé de la redistribution.

 

[S]

 

Il est naturel de vouloir transmettre à ses proches le fruit d'une vie de travail. La constitution d'un patrimoine représente en quelque sorte, j'ose le dire, le développement durable d'une famille. [S] Entre époux ou partenaires liés par un PACS, les droits de succession sont tout simplement éliminés. [S] Prenons l'exemple de deux personnes mariées sous le régime de la communauté légale, ayant deux enfants et étant propriétaires d'un seul bien commun, un immeuble estimé à 800 000 euros. Si l'une des deux décède, aucun membre de la famille ne paiera de droits de succession, alors qu'auparavant, ils auraient dû débourser au total 30 000 euros. Dans la même situation, mais avec un immeuble valant près du double, le conjoint sera toujours exonéré et les droits de succession pour les enfants seront réduits de 20 000 euros.

 

[S]

 
Aujourd'hui plus que jamais, le travail est pour notre pays la clé de son devenir, dans le grand jeu de la mondialisation. Nos concurrents, qui se satisfaisaient de voir la France un peu endormie, en arrière de la main, s'effraient de la voir aujourd'hui se réveiller. Cette course de fond que j'ai annoncée tout à l'heure, nous allons la mener en tête. Travaillez plus, vous multiplierez l'emploi ; dépensez plus, vous participerez à la croissance ; gagnez plus, vous augmenterez le pouvoir d'achat !

 

par Moselle d'avenir publié dans : Economie - social
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Lundi 30 juillet 2007

Un constat :

Tout le monde s'accorde à dire que nos villes sont trop bruyantes, trop encombrées et trop polluées. C'est le cas de Thionville mais de bien d'autres villes. Trop souvent les municipalités ne se saisissent pas à bras le corps de ce problème, et elles préférent espérer que ce seront  les constructeurs automobiles ou le pouvoir national qui réglera ce problème. A l'heure de la décentralisation, n'est-ce pas illusoire d'attendre que le remède vienne de Paris? D'autre part, les constructeurs avancent les biocarburants comme remède miracle pour règler l'après pétrole et, favoriser la diminution de la pollution. On peut y croire, si on aime le changement dans la continuité...
Les remèdes sont autres, et je vais essayer de les mettres en lumière.

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Les bio-carburants: effets pervers ou bénéfiques ?

A première vue, les biocarburants ont tout pour plaire: ils maintiendront 6l'activité rurale, ils ont un faible impact sur la couche d'ozone et ils permettront de remettre en culture certaines terres laissées en jachères.
Il ne faut pas oublier le revers de la médaille qui commence à apparaître chez nous et chez nos voisins européens.
Les autorités italiennes s'inquiètent de la "guerre " à venir entre biocarburants et spaghettis. L'organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a souligné des hausses qui ont déjà affecté les cours des matières premières servant au secteur alimentaire (maîs, colza..).
Le trimestriel L'Ecologiste va plus loin puisqu'il évoque la possibilité de pénuries alimentaires et il imput6e en partie au biocarburants la hausse de 40% du prix du blé dur au cours de ces denières semaines.
Au Etats-Unis et en Allemagne, une hausse des prix se profile après la reconversion de milliers d'hectares de culture de blé ou d'orge en maïs, céréales de base de l'éthanol.
Un exemple concret: outre-Rhin, l'industrie de la bière subit les conséquences de la réduction des surfaces d'orge destinées aux brasseurs, de 5 % par an . Ce qui a pour conséquence une hausse du prix de la bière de 3%.

La solution? Une autre manière de vivre en ville :

Nombreuses sont les agglomérations qui ont compris la nécessité de s'équiper en infrastructures cyclables, dans le cadre de la diversification de leurs systèmes de transports collectifs. Il faut savoir qu'environ 2% des déplacements au sein des villes se font à vélo; pour une moyenne de trajet de 22 minutes et de 2,8 kilomètres.
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58% des urbains se disent prêts à laisser leur voiture au garage pour adopter la bicyclette.
Pourquoi un tel engoument ?

Pas seulement parce que le vélo fait écolo. Mais parce que ces systèmes massif de location (à Paris, Lyon...) sont à la fois efficaces, économes et adaptés dans un cadre urbain. Où qu'il soit, l'utilisateur a la certitude de trouver une bicyclette à deux pas de son lieu de départ et de son lieu d'arrivée, 24h/24h, explique Bertrand Delanoë. L'un des avantages majeurs de ce système, c'est sa souplesse d'utilisation. Cela permet au citadin de pouvoir choisir, en fonction des jours et des horaires, entre le taxi, le métro, le vélo, le tram, le bus... Véli'b change les mentalités et favorise une autre manière de vivre en ville: plus libre, plus sereine, plus ouverte sur les autres.


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Face à la densité du réseau urbain, le vélo devient la façon la plus rapide de se rendre d'un point A à un point B.
Il ne s'agit pas de mettre vélo et auto en concurrence, mais d'intégrer la bicyclette comme un nouveau maillon de la chaîne de mobilité, en tant que "transporteur individuel public".
En plus d'agir positivement sur le porte-monnaie et l'environnement, pédaler c'est bon pour la santé.
Le seul bémol réside dans la pratique même du vélo. Le cyliste doit absolument avoir un comportement respectueux du code de la route.

Un exemple local : Metz :


La municipalité de droite... a été précurseur en la matière d'anticipation de l'évoltion du transport urbain. Dans la mesure où la municipalité soutient financièrement, depuis juin 2000, l'opération Vélocation, initié avec succès par l'association Mob emploi. La majorité municipale de Metz a consacré plus d'un million d'euros aux investissements en faveur du vélo depuis 1997. Tous les projets de voirie sont aujourd'hui étudiées avec la prise en compte de l'intégration d'un équipement cyclable. Enfin  il faut savoir que Metz dispose de 60 parcs deux-roues qui offrent plus de 960 places de stationnements.

Et l'agglomération Thionvilloise?

Depuis que Demange est en place, municipalité de droite... c'est le vide. Il ni a aucun projet en faveur du développement durable en ce qui concerne les tranports urbains.
Néanmoins, l'opposition de gauche conduite par Bertrand Mertz travaille activement sur l'idée de créer un tram-train. Ce dernier est sur de "bon rails" car il a reçu l'appuis de la SNCF et du ministre Luxembourgeois des Transports, Lucien Lux. Sans oublier le Conseil régional de Lorraine.

Matthieu Schmidt

par Moselle d'avenir publié dans : Société
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Jeudi 26 juillet 2007


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Pendant la campagne, Sarkozy, la main sur le coeur, avait promis d'augmenter le pouvoir d'achat des Français. Par contre? il avait prévenu qu'il ne donnerait pas de coup de pouce au Smic; parce que, disait-il, les gens au Smic n'avaient pas vocation à y rester...Curieux raisonnement ?

 

Il n'a pas expliqué ce qu'il allait faire pour que les gens ne restent pas au Smic... sans aucune explication; il n'a prononcé que cette phrase sybilline. Je me demande comment un coup de pouce au Smic aurait pu empêcher que dans l'avenir ces gens ne restent pas au Smic? Un vrai michi-machi.

Ce qui est sûr c'est que les Français et avant tout les plus modestes, classes moyennes comprises; vont perdre en pouvoir d'achat.

Les fonctionnaires ont déjà perdu 0,9% de pouvoir d'achat...Les augmentations de salaires ne compensant pas la hausse du coût de la vie... Idem pour les pensions de retraite (et la tendance à la baisse est encore plus accentuée).

Arrivent les autres gracieusetés. "Travailler plus pour gagner plus". Défiscalisation des heures supplémentaires et aucune cotisation perçue  pour elles. En dehors de l'usine à gaz qu'on est en train de monter et contre laquelle luttent non seulement la gauche...mais les plus féroces sont ses amis de droite...ces heures supplémentaires à la retraite ne ramèneront pas un sous de plus. On aura beaucoup travaillé...mais gare aux pensions; ça on ne le dit pas encore du moins chez Sarkozy. Est-ce que le Conseil constitutionnel va entériner une telle mesure ? Cela m'étonnerait... Et quand je dis:"on aura beaucoup travaillé....peut-être pas tous car beaucoup de patron disent ne pas pouvoir payer des heures supplémentaires; d'autres refusent absolument de la faire.

Puis la TVA dite sociale...je dirais, plutôt patronale. L'augmentation promise du taux n'a pas cessé de varier :  3%, puis 5%, puis 4%; c'est dire si on hésite. Sarkozy nous promet qu'elle sera indolore...illusion ou mensonge... Notre TVA est déjà plus élevée que dans beaucoup de pays européens, elle est à 19,6% augmentez la de 3,4 ou 5% et dites moi si les prix ne vont pas augmenter. En tous cas les patrons ont prévenu que le bonus qui leur reviendra par une diminution de charges ne sera pas répercuté sur le prix .... donc augmentation des prix. Tous le reconnaissent sauf Sarkozy. Et l'on peut légitimement se demander si les autres pays européens accepteront cette augmentation de TVA ? Puisqu'elle gênera aussi leurs importations que leurs exportations. On se souvient de la diminution de TVA pour les restaurateurs et les brasseries, réclamée à corps et à cris par la France et jamais obtenue de l'Europe (diminution à 5,5%).
 

Une autre préoccupation devient alarmante. L'augmentation du prix des matières premières: lait et ses dérivés, céréales, légumes et fruits qui sont déjà en train de peser sur les budgets. Les producteurs, les grossistes, les grandes surfaces, se sont réunis, pour voir ce qu'ils pourraient faire et ils ont décidé que dans un avenir proche toutes ces augmentations seront répercutées sur les prix de détail.


Enfin, il ne faut pas oublier la "franchise" sur les visites médicales, les médicaments, les consultations de spécialistes, l'hospitalisation ce qui pourrait occasionner une augmentation de 25 à 60€ par an des dépenses maladie. Sans oublier le déremboursements d'un certain nombre de médicaments.


Alors qu'en est-il du pouvoir d'achat? Toutes les mesures dont je viens de parler ne sont qu'un catalogue. Il faudrait étudier cha368797261-dc2fb24932-m-1-.jpgque mesure en détail
Ce qui sera fait ultérieurement!



 
par Moselle d'avenir publié dans : Economie - social
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Mercredi 25 juillet 2007

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Elles sont libres, fini leur calvaire même si elles ne sont pas au bout de leur douleur:  On s'en réjouit.

 


Par contre, je reste circonspect sur la manière dont cela s'est passé et sur la place de Cécilia Sarkozy
. Devant la levée de boucliers de la gauche, des messieurs bien mis nous ont expliqué hier soir que la gauche en était toujours avec ses vieilles lunes...que le monde a changé et que les choses ne se traîtent plus avec la diplomatie de papa. Oui. Mais sous ptétexte que tout a changé, peut-on accepter tout et n'importe quoi ? Sûrement pas, sinon nous finirions par être dans l'arbitraire. Et le grand gagnant de cette affaire est Kadhafi, il a réussi à attirer suffisamment d'Européens pour pouvoir ne plus se sentir au banc des nations

 

Il reste que j'ai tout entendu:
 - Nicolas Sarkozy, flanqué de trois potiches à l'air absent et à l'air défait, surtout chez le Ministre des Affaires Etrangères, nous a expliqué que Cécilia était partie là-bas pour des raisons purement humanitaires...

- Le porte parole de l'Elysée fait son compte rendu et dit que "Cécilia est resté deux heures en tête à tête avec Kadhafi"  (tiens...personne d'autre n'en a parlé...Mme Benita Ferrero-Waldner, commissaire européenne raconte que ce fut une négociation âpre, où jusqu'à la dernière minute on ne savait pas si ça marcherait, elle ne parle pas d'un tête à tête entre  Kadhafi et Cécilia, pas plus que Claude Guéant d'ailleurs. Pour moi la version, officielle, c'est qu'ils sont toujours resté ensemble...ou alors quelqu'un ment.

Cécilia qui, selon son mari, n'était là que pous de l'humanitaire et qui a participé à ces négociations, et du moment qu'elle n'a pas de mandat électif, à moins qu'elle soit la Ministre des Affaires étrangères du "Shadow cabinet" de Sarkozy, devrait au moins être entendue par la commission des Affaires Etrangères de l'Assemblée... que la représentation nationale soit au moins au courant de ce qui a été discuté et accordé par la France à la Lybie.

Nicolas Sarkozy dit que la France n'a rien accordé, aucune compensation en argent pas plus que l'Europe...ah bon? N''oublie-t-il pas de nous dire que l'Emir du Qatar leur a servi de banquier, car il peut plus rapidement débloquer des fonds que dans nos grosses machines à finances...mensonge ou demi vérité...parce qu'un prêt, ça se rembourse !

Pour terminer je ne résiste pas de vous citer quelques lignes de Philippe Waucampt, éditorialiste du Républicain Lorrain, journal de droite,

"Après le style gourmé du Quai d'Orsay, (voici) le style gourmette de l'Elysée...Le nouvel occupant de l'Elysée a imposé un style en rupture non seulement avec ce qui se faisait jusqu'ici dans un pays qui n'a pourtant jamais reculé devant la singularité mais avec ce qui se pratique dans le reste du monde, exception faite -mutatis mutandis-de l'Ouganda de feu Idi Amin Dada ou...de la Lybie du pittoresque Maoummar Kadhafi. En diplomatie, il y a désormais la griffe Sarkozy, alliant fébrilité, personnalisation extrême et capitalisation du travail d'autrui: cette stratégie du coucou consistant à faire couver ses propres oeufs par les autres, qui au bout du compte, finissent pas se faire éjecter du, nid...La nouvelle diplomatie française s'est installée sans prévenir sur un terrain largement labouré par Tony Blair et la commisssaire européenne Bénita Ferrero-Waldner, qui avait grincé des dents après la première venue de Cécilia...
Autant par sa stratégie de l'ubiquité, le nouvel occupant de l'Elysée est dans son rôle sur la scène nationale, puisqu'il cherche, par mimétisme, à rendre son dynamisme au pays; autant il commence à indisposer le reste de l'Europe en tirant obstinément la couverture à lui. Les Allemands ne sont pas les derniers agacés par cette prétention à jouer le nationalisme économique dès que ça nous arrange et à utiliser l'Europe chaque fois que cela nous est utile. A continuellment tirer les marrons du feu, certains pourraient finir par se brûler les doigts."               

                                                        Norbert Borr

par Moselle d'avenir publié dans : International
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Mardi 24 juillet 2007

Sarkozy a dit un jour qu'organiser un match de rugby pour les jeunes du quartier n'etait pas la mission première de la police. Il avait oublié de nous dire qu'il souhaitait que la police fasse un maximum de chiffres et du tout repressif en oubliant completement la justice. Vidéo d'un ancien policier qui témoigne.

 

 

 

 


un flic parle part4 la Justice
envoyé par AMIOSIS



Alors quelle est la mission première de la police? A mon sens, la police est là pour protéger tout le monde sans aucune distinction. Entre les jeunes et la police, on peut voir qu'une barrière de haine s'est installée. La suppresion de la police de proximité n'a fait qu'accroître cette barrière. Il est temps de réinstaurer le dialogue, afin d'éviter toute sorte de conflits.

Guillaume Leblond
par Moselle d'avenir publié dans : Société
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Mardi 24 juillet 2007

Je suis de plus en plus inquiet par la politique qui est menée à court terme, quand on pense aux 15 milliards offerts aux plus aisés des Français. Que va devenir notre pays ? Comment peut-on croire qu’en appliquant la politique du plus fort, notre pays va se développer ? Drôle de stratégie utilisée par M. Sarkozy qui consiste à croire qu’en donnant un maximum à quelques-uns d’entre nous, ils tireront les autres vers le haut.

L’éducation doit être la priorité, ce sont souvent des échecs scolaires qui mènent à la délinquance, le sentiment d’injustice chez les jeunes devient de plus en plus fort, je l’ai vu lorsque j’étais surveillant dans un quartier de banlieue, l’"école de la rue" telle qu'ils l’appellent, la seule capable de se sentir quelqu’un pour eux, malheureusement. Toutefois, il est possible de faire quelque chose en renforçant le personnel enseignant, en augmentant de façon significative le nombre d’éducateurs. C’est en donnant à une personne une chance réelle d'évoluer dans la société dès le plus jeune âge qu’on en fera de cette personne quelqu'un de meilleur. Les petits problèmes que l’on rencontre aujourd’hui avec un gamin de 12 ans seront les gros problèmes de demain. Les émeutes en sont la preuve vivante, il faut leur laisser leur chance. Mais comment expliquer à quelqu’un qu’il doit bien travailler pour réussir, quand il a autour de lui des grands frères et sœurs avec des diplômes qui ne trouvent pas de travail, à cause de leurs origines ou tout simplement à cause de l’adresse mise sur leurs CV. Il est temps de comprendre qu’il ne faut pas oublier les plus faibles, on peut choisir de les traîner, ou au contraire leur faire sortir la tête de l’eau. On pourra ainsi tous avancer ensemble,. Il ne peut pas y avoir que deux camps, celui des riches et celui des pauvres, c’est en équilibrant et en répartissant les richesses que notre société sera plus juste.

Je préfère une politique à long terme qui montre une réelle efficacité pour l’avenir, qu’une politique qui ne soit que des bouts de ficelles et qui devienne désastreuse pour les générations futures. Tous est lié, une baisse de qualité de notre système éducatif, conduira à plus d’insécurité (peut être est-ce le but pour la droite ?), et tirera encore un peu plus notre société vers le bas.

 
 

 


Segolene - Débats - Education
envoyé par da93

Guillaume Leblond
par Moselle d'avenir publié dans : Education
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Mardi 24 juillet 2007
La main sur le coeur Sarkozy avait affirmé que sa première préoccupation serait la chômage. Or depuis qu'il est au pouvoir; mis à part des statistiques dont on ne sait que penser puisque l'Insee n'a roujours pas publié les siennes et qu' au niveau européen on nous dit que les statistiques publiées par le gouvernement sont artificiellement gonflées.

Alors à quand des statistiques crédibles et à quand un véritable plan contre le chômage ?


Ségolène Royal nous a indiqué le chemin et les remèdes sont bien en dessous, des 15,3 milliards pour le paquet fiscal   (statistiques officielles du Ministère des Finances). Le paquet fiscal ne pouvait-il pas attendre? Etait-on si pressés de mettre en place le bouclier fiscal?


Le travail des jeunes

 

 

 

                               Sécuriser l’entrée des jeunes dans la vie active
                                           
Le "Pacte Présidentiel", 11 février à Villepinte

              
 « Les jeunes ne veulent pas être assignés aux emplois jetables.
Au lieu de fragmenter et d’insécuriser le travail, il faut dynamiser le marché de l’emploi. De nombreux chefs d’entreprise m’ont dit que leur problème n’est pas de pouvoir licencier sans motif pendant deux ans, mais de trouver des jeunes correctement formés et de fidéliser leurs salariés. Les jeunes sans qualification doivent avoir droit à une formation rémunérée et liée à une première expérience professionnelle. Plutôt que démotiver les jeunes en leur promettant des années d’incertitude, il vaut mieux, comme nous le faisons en Poitou-Charentes, payer le permis de conduire de ceux qui obtiennent leur CAP pour valoriser les métiers manuels, financer des tutorats pour qu’ils s’intègrent bien dans l’entreprise, développer massivement les formations en alternance, créer des emplois tremplin pour les jeunes diplômés et développer la recherche. »

 

 

 

  « La puissance publique doit absolument sécuriser l’insertion des jeunes
Je refuse la fatalité du chômage des jeunes, qui atteint ici des records. Je refuse la longueur de leur parcours d’insertion, particulièrement préoccupante notamment pour les jeunes qui viennent de quartiers populaires et qui sont victimes de discriminations. Nous ne pouvons plus supporter que des jeunes se retrouvent durablement sans emploi, qu’ils soient qualifiés ou qu’ils ne le soient pas. Et nous ne pouvons plus accepter qu'à diplôme égal, y compris pour le premier recrutement, il reste encore des inégalités salariales entre filles et garçons qui n'ont aucune justification. Et là le pacte social il est rompu. »
La France qui se bat, la France qui se relève. Quels devoirs pour la puissance publique ?, Strasbourg, 20 décembre 2006


 

 Pour les 190 000 jeunes qui sortent de l’école ou de l’université sans aucune qualification, je reprends la proposition de Jacques Delors d’ouvrir un chantier d’intérêt national. Aucun jeune, diplômé ou qualifié, ne doit rester au chômage plus de six mois, sans qu’une formation ou un contrat ne lui soit proposé - c’est un droit pour lui et un devoir pour nous. Tout jeune doit pouvoir bénéficier d’une possibilité d’insertion et je propose, à cet effet, de généraliser les bourses et les emplois-tremplins que les Régions ont mis en place, avec un objectif de 500 000 emplois tremplin.
Discours de Villepinte, 11 février 2007

 

 

Créer le droit au premier emploi des jeunes, pour qu’aucun jeune ne reste au chômage au-delà de six mois sans avoir un accès à une formation, un emploi aidé ou un tutorat rémunérés. Ouvrir 500 000 emplois tremplins aux jeunes, en généralisant la mesure prise par les régions de gauche.
Le "Pacte Présidentiel", 11 février à Villepinte


« Si je suis élue, je demanderai au gouvernement de négocier et de mettre en place une garantie d’activité jeunes, pour qu’aucun jeune ne reste au chômage plus de 6 mois. Il aura accès soit à une formation qualifiante pour un métier dont les besoins sont réels, notamment par un système de formation en alternance, soit à une activité de tutorat de recherche d’emploi en petit groupe, soit à des stages et des emplois rémunérés et aidés dans le secteur public ou privé, et dans tous les cas à une indemnité, à un salaire. Et, là où la droite a détruit les emplois jeunes, qui avaient permis à 350 000 jeunes de trouver une première expérience professionnelle, nous généraliserons les emplois tremplins créés depuis 2004 par les Régions de gauche, pour atteindre le chiffre de 500 000 emplois tremplins. »
« La France qui se bat, la France qui se relève. Quels devoirs pour la puissance publique ?, Strasbourg, 20 décembre 2006 »


Au bout de six mois, si un jeune est au chômage ou sans revenu, il aura obligatoirement :
- soit un « emploi tremplin », puisque je vais en créer 500.000 sur la duré des cinq ans, comme je l’ai dit à Strasbourg dans le débat participatif sur l’Emploi ;
- soit une formation rémunérée parce que s’il ne trouve pas d’emploi, c’est peut-être parce que sa formation n’est pas adaptée à l’emploi ;
- soit un travail d’utilité collective qui sera rémunéré en tant que tel ;
- soit une allocation d’autonomie s’il fait ses études et s’il n’a pas les moyens de subvenir à ses besoins.
RTL MATIN, 17 janvier 2007


Mais l’engagement que je prends, c’est qu’en France, plus aucun jeune ne sera sans emploi ou sans stage rémunéré ou sans soutien pendant plus de six mois. Mais c’est très important parce que ça sera l’un des cœurs de mon projet. Je crois que si l’on remet les jeunes au travail ou dans la prise de conscience de leur utilité, alors on remet aussi la France debout
RTL MATIN, 17 janvier 2007


Et je vous le dis ici car cela sera au cœur de mon projet présidentiel : pas un jeune ne restera au chômage pendant plus de 6 mois. Les jeunes auront un droit d'accès au premier emploi ou au premier stage rémunéré. Ils seront remis en formation professionnelle si leur chômage est dû à une formation inadaptée au marché du travail. Il n'y aura plus de jeunes étudiants dans des situations de paupérisation parce que nous ferons l'allocation d’autonomie pour les jeunes. Je veux que les jeunes retrouvent la dignité dans notre pays et qu'ils y trouvent toute leur place parce que c'est pour eux que nous construisons la société de demain.
C’est cela la vraie modernité.
Et comme les régions socialistes l'ont fait, nous démultiplierons les emplois tremplins pour les jeunes. Je me suis engagé sur la durée du quinquennat à mettre en place 500 000 emplois tremplins pour les jeunes, rien que dans nos régions socialistes nous approchons déjà les 50 000 emplois tremplins au cours des quelques mois qui nous ont été donnés pour mettre en place ce dispositif.


Norbert Borr
par Moselle d'avenir publié dans : Economie - social
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Mardi 24 juillet 2007

ensemble--2-.jpg
impotsdossier-1-.jpg207714-1-.jpgMaintenant nous savons que Sarkozy est le président de tous les Français. Le bouclier fiscal va sauver  245.000 "pauvres" riches de la ruine. Ils vont se voir restituer 1,4 milliards € qu' aucun bouclier fiscal n'avait réussi à sauver de la voracité du fisc. L'injustice va être réparée et les autres contribuables qui n'atteignent pas des sommes vertigineuses, mais qui paient l'impôt auront le plaisir de mettre la main à la poche pour rembourser ces 1,4 milliards d'€ que le méchant gouvernement précédent leur avait injustement subtilisé... gouvrnement  dont faisait partie Sarkozy... n'était-ce pas le moment où il était Ministre des Finances. Comme ça a dû lui faire mal en ce temps là...

Sarkozy espère que cet argent redistribué va rester en France et servira à investir dans l'industrie, dans les PME.
N'a-t-il rien appris de ses amis partis vers des pays étrangers, voir des paradis fiscaux... Je souhaite pour la France qu'il ait raison... Quelle belle confiance dans le civisme de ceux qui sont plus habitués aux parachutes fiscaux qu'à remplir leur feuille d'impôt?

Je demande à voir

Sarkozy fait vraiment ce qu'il a dit:... D'ABORD LES RICHES 

Mais, allez vous me dire, vous oubliez le RSA, présenté hier par Fillon et Hirsch, voila une mesure qui est bonne.... Bon, ça va dans le bon sens. Mais il faut regarder plus en détail.  Par cette mesure on va permettre à des  RMistes de pouvoir travailler quelques heures par semaine, histoire de remettre les pieds dans le monde du travail... monde dans lequel, s'ils l'avaient fréquenté avant la mise en place de ce nouveau dispositif, ils auraient gagné moins que le RMI (un peu plus de 400€). Maintenant ils pourront cumuler leur RMI et leur salaire, ce qui avoisinera les 788€. Mais! Oui,il y a plein de MAIS...

D'abord, une des femmes intéressées par la mesure a dit "ce que je gagne, me paie juste les transports"... mais oui la paupérisation par l'éloignement du domicile par rapport au lieu de travail, c'est l'un des problèmes des banlieues

Ensuite, le RSA ne va être expérimenté que dans 25 départements (pourquoi 25? ne pas aller trop loin? des département se sont ils inscrits aux abonnés absents?)


De plus cette fois-ci ils ne sont pas 245.000 concernés par la mesure mais aux environs de 1,5 millions et pour tenter cet essai on a bébloqué 500.000€....vous voyez la différence:  1,4 milliards € pour les nantis et seulement 500.000€ pour les RMistes qui sont six fois plus nombreux.

Et pour tout dire les deux ministres n'ont pas l'air d'y croire vraiment, en aparté, ils ont parlé d'une réussite de 10% à 20%. A croire qu'ils mettent en route une mesure dont ils ne sont pas sûrs... Si ça ne marche pas, on sera prévenus...  Je crois qu'il y a des moyens pour que ça marche; mais voila ils ne sont pas chez eux et je crois qu'ils le savent. 

Ségolène ne retrouverait pas ses petits dans tout cela et comme pour la narguer ils y vont de "donnant-donnant" et de "gagnant-gagnant"...les mêmes mots qu'elle mais pas du tout l'esprit. D'ailleurs peut-on comprendre  ce qu'à proposé Ségolène quand on est de droite?                                     

Dans un prochain article je reprendrai ce que Ségolène Royal avait proposé dans le pacte présidentiel.                                           
                       

                                                                    Norbert Borr

par Moselle d'avenir publié dans : Economie - social
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Mardi 24 juillet 2007

Chers responsables de comités Désirs d'Avenir,

J'organise avec la fédération PS des Deux-Sèvres et sa premièrerose.jpg secrétaire Françoise Billy, une Fête de la Rose le samedi 25 août prochain à Melle. Je souhaite vous y inviter afin que cette fête soit l'occasion d'un rassemblement amical pour les socialistes, les sympathisants, nos amis de la gauche, et bien sûr Désirs d'Avenir. 

Au programme, sont prévus, outre la partie politique, un grand pique-nique, un marché de produits locaux et des concerts.

Sur le plan pratique, cette fête commencera à midi pour se terminer dans la fin de l'après-midi. Des navettes en car seront organisées au départ de la gare TGV de Poitiers toute la matinée jusqu'à 14 heures, puis pour le retour. Si vous venez de trop loin pour faire l'aller-retour dans la journée, n'hésitez pas à profiter des hébergements disponibles dans le beau département des Deux-Sèvres. Nous vous conseillons d'apporter votre pique-nique ou de profiter des stands et buvettes qui seront ouverts sur place.

Melle.JPGPour tous renseignements (hébergement, transports) vous pouvez consulter la page internet : clickez 

Lors de cette journée, un accueil spécifique pour tous les responsables de comités Désirs d'Avenir sera prévu.
  

Je serai très heureuse de vous retrouver à cette occasion.


Amitiés à toutes et à tous,

Ségolène Royal 




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Les membres du comité "Moselle d'avenir" sont en train de réfléchir à un moyen commun de se rendre à Melle le 25 août depuis Thionville et sa région. Si vous êtes également intéressés, n'hésitez pas à nous le faire savoir en nous écrivant à l'adresse suivante : dda57@orange.fr

 

par Moselle d'avenir publié dans : Vie du comité
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