(Thibault, CGT)
Dans une interview au Monde daté de jeudi, le candidat de l'UMP a déclaré qu'un projet de loi sur le service minimum serait proposé "dès l'été" si le "ministre des transports et les syndicats" n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le sujet d'ici là, et s'il est élu à l'Elysée au deuxième tour de la Présidentielle.
"Lorsque j'entends un candidat dire +moi, je veux tel objectif sur le droit de grève, je donne tant de temps pour négocier, mais vous devez aboutir à cette objectif ou alors je déciderai moi-même+, c'est une conception de la négociation qui consiste à amener les partenaires sociaux autour de la table avec un revolver sur la tempe", a déclaré M. Thibault, lors d'une conférence de presse sur les manifestations du 1er mai. D'une manière plus générale, le numéro un de la CGT s'est inquiété d'"intentions (...) concernant la représentation syndicale dans les entreprises et l'exercice du droit de grève dans le pays (qui) relève des libertés fondamentales prévues par la constitution française".Le syndicat a plusieurs fois fustigé la proposition de M. Sarkozy de rendre obligatoire un vote à bulletin secret dans les entreprises, administrations et universités après huit jours de grève. Il s'élève également contre la volonté du candidat de l'UMP d'autoriser
les candidatures au premier tour des élections professionnelles au-delà des seuls syndicats représentatifs.
La réquisition est à l'évidence une remise en cause du droit de grève (inscrit dans la Constitution), raison pour laquelle ce gouvernement a mis beaucoup d'eau dans son vin sur ce sujet...
La véritable question de mon point de vue réside dans la qualité du mode de transport collectif et non dans sa
continuité... Même les associations d'usagers le reconnaissent. Les inconvénients amenés par les grêves ne représentent que 2% des autres inconvénients subis par les usagers.
- Quels inconvénients ? Trains supprimés, sans explications, dus certainement au manque de personnel ;
- Trains ne s'arrêtant plus à partir de certaines gares parce que surchargés et par manque de wagons ;
- Retards souvent très importants et répétitifs.
Si on récapitulait tout cela, on se rendrait compte que la grève n'entre que pour peu de choses dans la gêne des voyageurs. Mais ce gouvernement cherche probablement à affaiblir les mouvements
revendicatifs car il dissimule mal sa volonté "d'aligner" les régimes spéciaux maison. Par peur de mouvements sociaux encore plus durs, il ne traite pas de la question du lien maritime
avec la Corse autrement plus conflictuel mais aussi autrement plus pénalisant ...
Le problème n'est pas de réquisitionner.
Le problème est pourquoi s'attaquer au droit de grève?
Quand deviendrons nous un pays qui considèrera ses
syndicats et ses travailleurs comme des personnes matures et quand ce pays acceptera de discuter avec eux lorsqu'un conflit du travail est en train de s'amorcer ? Tous les autres pays européens
le font. La discussion y est préférée à l'affrontement.
En France il faut toujours plus de 8 jours de grêves et, quelquefois plus, pour que la négociation s'enclenche.
Quant à la réquisition qui existe pour les fonctionnaires, elle est illégale.
"Extraits : Dernière étape pour la loi-cadre sur le service minimum...
Au centre des préoccupations des syndicats notamment, la déclaration d'intention qui sera demandée aux salariés, 48 h avant l'arrêt de travail...
D'après les observateurs, ce n'est certes qu'une loi-cadre qui s'imposera après négociation des partenaires sociaux et il n'est pas question de réquisition qui aurait été considérée comme un casus belli.
La déclaration d'intention résout-elle plus de questions qu'elle n'en pose ?
Pour Sud-Rail, les cheminots pourraient envisager de dire systématiquement qu'ils vont faire grève par précaution et pour éviter toute sanction...
La prévision de l'importance du mouvement serait ainsi mis à mal et le pire devrait toujours être envisagé...pour l'organisation du Service Public ...
Le dialogue social et la continuité du Service Public n'y gagnerait rien.
Une loi de pompier-pyromane ? "
"En effet la mise en oeuvre d'un social libéralisme posant la liberté de chacun comme principe incontournable doit tenir compte de la liberté de chacun de travailler quand il veut.
Personne n'a le droit d'interdir l'accès de son lieu de travail à celui qui veut travailler.
Mais alors se pose la question à 1000€: Qui interdit à un travailleur l'accès à son travail? Le gréviste,.....ou le patron qui refuse la négociation?....Trop facile de pointer du doigt le "gréviste".
Ne vaudrait-il pas mieux encadrer les négociations obligatoires et qui devraient impérativement aboutir ,au lieu de laisser pourrir une situation qui conduira "médias" et "les gens insuffisamment renseignés" à dénoncer la grève.
La seule difficulté à surmonter devrait porter sur la seule question importante: "comment faire aboutir les négociations" Rien d'autre. Sinon on s'attaque au droit de grève."
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que mesure en détail


Maintenant nous savons que Sarkozy est le président de tous les Français. Le bouclier fiscal va
sauver 245.000 "pauvres" riches de la ruine. Ils vont se voir restituer 1,4 milliards € qu' aucun bouclier fiscal n'avait réussi à sauver de la voracité du fisc. L'injustice va
être réparée et les autres contribuables qui n'atteignent pas des sommes vertigineuses, mais qui paient l'impôt auront le plaisir de mettre la main à la poche pour rembourser ces 1,4
milliards d'€ que le méchant gouvernement précédent leur avait injustement subtilisé... gouvrnement dont faisait partie Sarkozy... n'était-ce pas le moment où il était Ministre des
Finances. Comme ça a dû lui faire mal en ce temps là...
secrétaire Françoise Billy, une Fête de la Rose le samedi 25 août prochain à Melle. Je souhaite
vous y inviter afin que cette fête soit l'occasion d'un rassemblement amical pour les socialistes, les sympathisants, nos amis de la gauche, et bien sûr Désirs d'Avenir.
Comité local Désirs d'avenir - Moselle Ouest /
Thionville-Pays des trois frontières
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