Samedi 26 avril 2008

Bonjour à toutes et à tous,
après un long silence, c'est avec de belles victoires et un paquet de boulot sur la planche que le Comité s'apprête à repartir de plus belle.




Le point sur Moselle d'avenir

Cela fait un certain temps aujourd'hui que le Comité Moselle d'avenir ne s'est pas réuni, cela est vrai. Il faut dire que nos campagnes électorales respectives, dans lesquelles chacun à pu s'impliquer à sa mesure, ainsi que la mise en place des différentes équipes municipales, nous a tous beaucoup occupé. A ce propos, le Comité Moselle d'avenir salue non seulement la grande victoire que ces élections ont été pour la Gauche, mais surtout pour les citoyens de ces communes, à Forbach, Metz et Thionville. Les trois plus grandes villes de Moselle sont aujourd'hui dirigées par des municipalités de gauche.  Metz et Thionville, respectivement deuxième et troisième ville de Lorraine après Nancy, permettront sans aucun doute d'améliorer la coopération avec le Conseil Régional de Lorraine mais aussi, pour la Lorraine nord, de mieux coordonner les efforts entrepris pour gérer toute une série de problématiques communes (reconversition industrielle, transports, fait transfrontalier). Nous saluons tout particulièrement les membres de notre Comité qui sont aujourd'hui élus à Clouange et à Thionville. Nous leur souhaitons un bon travail au service de leurs administrés. Nous comptons également sur leurs nouvelles responsabilités pour enrichir notre réflexion et nos travaux.
 


Ce qui nous attend aujourd'hui

Forts de ces victoires qui récompensent un travail régulier, de terrain, de bons candidats et des programmes bien ficelés, nous entamons un nouveau chemin qui nous conduira, toujours dans un esprit de sérieux et de proximité avec les Français que nous cotoyons, vers le Congrès Socialiste de l'automne. Pour ce faire, le Comité Moselle d'avenir entend se réunir régulièrement dans les prochaines semaines. Il entend également entamer une série de débats portant essentiellement sur trois axes :

- le rôle et l'organisation de l'association Désirs d'avenir au niveau national. Au niveau local, la question de la fédération des différents comités mosellans semble aujourd'hui une hypothèse envisageable ;

-  le débat participatif pour un Congrès utile et serein en liaison avec le nouveau site de démocratie participative 
http://congresutileetserein.com ;

- les débats d'actualité de cette fin d'année parlementaire avec notamment le débat sur la réforme des institutions, la préparation de la présidence française de l'Union début Juillet et enfin le vote de la loi-cadre du Grenelle de l'environnement.



Vous l'aurez compris, le Comité Moselle d'avenir continue le travail entrepris depuis sa création. Un travail qui se fait toujours dans la convivialité, ouvert à toutes et à tous, quelles que soient vos idées. N'hésitez pas à nous rejoindre via notre courriel dda@wanadoo.fr sur ce blog virtuels ou dans nos débats en réel. Une victoire, et ça repart !
 



A très bientôt !

                                                                                                                                     

par Moselle d'avenir publié dans : Vie du comité
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Mardi 11 mars 2008

undefinedLe comité Moselle d'avenir a été l'un des premiers à le proposer et la chose impossible s'est réalisée : Ségolène Royal sera à Thionville mercredi pour soutenir nos excellents candidats, Bertrand Mertz (tête de liste "Thionville pour tous" et candidat aux cantonales sur le canton de Thionville-Ouest) ainsi qu'Isabelle Rauch (candidate aux cantonales sur le canton de Thionville-Est) !

Soyons nombreux à accueillir Ségolène Royal et à soutenir nos candidats pour qu'enfin, ça change fort à Thionville !



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par Moselle d'avenir publié dans : Thionville et environs
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Mercredi 27 février 2008
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Mercredi 27 février 2008
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Mercredi 27 février 2008
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Mercredi 27 février 2008
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Vendredi 15 février 2008
undefinedAlors que nous sommes tous pleinement engagés dans cette bele campagne municipale, le comité Moselle d'avenir vous invite à venir rejoindre Ségolène Royal, qui sera à Metz mardi 19 février à partir de 17h30 pour apporter son soutien à Dominique Gros, tête de liste "Ensemble pour l'avenir de Metz" ainsi que de nombreux candidats aux cantonales en Moselle, dont Isabelle Rauch, Sébastien Koenig ou Jean-Michel Toulouze. 

Venez nombreux pour cet événement à la fois hautement politique et festif !

Voici le programme de l'évènement : 


Réception à la gare de Metz ...........................................17H32

Visite Metz Patrotte/Chemin de la Moselle

Point presse à la salle Braun............................... 18H20

Meeting à salle Braun.....................................................18H35

Départ ....................................................... 19H30

par Moselle d'avenir publié dans : Thionville et environs
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Lundi 11 février 2008

Beaucoup de choses ont déjà été écrites et dites sur cette histoire qui n'est malheureusement pas qu'une anecdote. Tragicomédie, farce pathétique, jeux de cour pitoyables, les mots ne manquent pas pour caractériser cette situation ubuesque, première dans l'histoire de la République, que l'on hésite du coup à appeler de la sorte. 

Comme l'a bien résumé la courageuse candidate socialiste à Neuilly, Lucienne Bitton : "L'UMP offre à la France l'image d'une ville qui frise le ridicule, l'image de la ville d'un homme, l'image de la ville des petites magouilles entre amis".

Les systèmes féodaux font leur réapparition. Sarkozy refuse à tout prix de lâcher un seul centimètre carré de son fief, alors que la Mairie "risquait", selon le sondage qui a tout déclenché, d'être remportée par un candidat... de droite ! David Martinon, auquel on finirait (presque) à s'attacher, a ainsi été la victime du caprice du prince (Jean Sarkzoy, 21 ans, le même que son père en blond) avec la bénédiction du monarque, qui a droit de vie et de mort sur "ses" terres.

A quand une "jurisprudence Martinon" d'ailleurs (même si cette appellation fait un peu trop Etat de droit) qui s'appliquerait à Rachida Dati dans le VIIème arrondissement de Paris ou Cavada dans le XIIème ?

Les Français vont-ils finir par se rendre compte que le système que Sarkozy tente de reproduire (on évoque déjà les possibles nominations de Patrick Balkany et de Patrick Devedjian à des postes ministériels après les municipales...) repose exactement sur le modèle clanique expérimenté dans les Hauts-de-Seine ? Lire à ce sujet l'excellent livre des journalistes Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou, intitulé :"9-2. Le clan du président" (fév. 2008, Fayard).

En tout état de cause, pour montrer à quel point le système des Hauts-de-Seine répond à notre exigence commune de démocratie d'idées, de débats profonds, un petit visionnage de la séance du Conseil municipal de Puteaux, ville dirigée (tiens tiens...) de père en fille par un autre clan UMP devrait vous rassurer... Précisons simplement que Joëlle Ceccaldi-Raynaud a longtemps été la suppléante de Nicolas Sarkozy et qu'elle a repris son mandat de député en juin dernier...


Finalement, Sarkozy (Nicolas) ne devrait-il pas se méfier de Sarkozy (Jean)?
par Moselle d'avenir publié dans : Institutions
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Jeudi 7 février 2008

Commençons par un mea culpa. Nous, socialistes, avons fait une erreur manifeste – non pas d’appréciation (nous le savions) – mais de tactique lors des dernières élections présidentielles.

 

Même si certains d’entre-nous avait fait part de leur prudence, nous n’aurions pas du faire passer Nicolas Sarkozy pour un « ultra-libéral ». Non seulement cette assertion n’a pas vraimChiracSarkozy.jpgent de sens mais elle était fausse quand on observait de manière attentive le programme du candidat de l’UMP. Qu’il s’agisse de mœurs (hostilité réaffirmée au mariage des couples homosexuels), d’une grande partie de la politique économique (suppression des droits de succession) ou pire encore de politique sécuritaire et d’immigration, le programme sarkozyen n'était pas ultra-libéral mais un vrai condensé d’ultra-conservatisme. Ajoutez à cela une politique internationale mêlant atlantisme doctrinaire et pseudo-hostilité à la Realpolitik au profit d’une diplomatie morale et vous rajouterez une petite touche de « néo-cons » (à la sauce américaine). 

L'escroquerie du 6 mai

 

Dans la pratique ensuite, Sarkozy n’est ni libéral ni même conservateur, il n’est rien du tout. Il est chiraquien. La cacophonie invraisemblable de ces dernières semaines (en résumé : oui puis non puis oui puis ? aux OGM, à la police de proximité, à la suppression des 35 heures, au rapport Attali, à la politisation des municipales, à l’étatisation du site Arcelor-Mittal de Gandrange…) n’est pas seulement qu’un jeu d’influences au sein de la cour sarkozyenne entre conseillers de la lumière et ministres de l’ombre (tiens, ce n’est pas censé être l’inverse ?). Ce capharnaüm permanent est en réalité consubstantiel du sarkozo-chiraquisme. Elevé aux mamelles de Pasqua et de Chirac, après les avoir tous deux trahis, la sarkozysme est un mélange d’affairisme jet-setteur (les « contrats », l’étalage de la vie privée, le jet Bolloré) et de démagogie politique permanente. Ce n’est pas un hasard si le seul précédent historique d’une telle chute dans les cotes de popularité est précisément celui de… Chirac !

 

Sarkozy a en effet été élu sur une double imposture :

- celle de sa prétendue « compétence » alors que ses bilans ministériels (hormis peut-être le sauvetage d’Alstom) sont de véritables naufrages, qu’il s’agisse du Budget en 1993-1995, de l’Intérieur ou de l’Economie et des Finances entre 2002 et 2007 ;

- celle de la prétendue « rupture » qui n’est en réalité qu’une continuité refoulée (vous n’avez jamais remarqué que les Ministres toujours au gouvernement et déjà présents sous Raffarin et Villepin font toujours partir les « réformes » de 2007, comme s'il s'agissait de l'"année zéro" de la droite ?) des piteuses années Chirac. Qu’il s’agisse de sa promesse d’être le « président du pouvoir d’achat », de créer un « choc de confiance » ou encore de faire « revenir la France au centre de l’échiquier mondial », le moral des Français est au plus bas depuis 20 ans, la croissance est à un niveau lamentable (et le déficit du commerce extérieur à un niveau « historique ») et la France est la risée de la presse internationale bien moins obséquieuse que les journalistes français à l’égard du pouvoir en place.

 

La tour d’ivoirisation

 

Au départ, on pouvait croire que Sarkozy rompait avec l’autisme dont Jacques Chirac a fait preuve pendant son deuxième mandat en particulier, en utilisant les recettes de Claude Pilhan sur la « rareté de la parole présidentielle », qui confinait à un isolement total dans la forteresse file_242458_117867.jpgélyséenne tandis que la pays grondait.

Aujourd’hui, c’est en définitive du Chirac, en pire. Comme durant l’époque chiraquienne, l’Elysée est un bunker duquel tout sort (voir les déclarations quotidiennes des porte-paroles et autres conseillers) mais au sein duquel rien ne rentre. Contrairement à Chirac, il intervient sur tout, surréagit en permanence, court après le fait divers, fait des déclarations à l’emporte-pièce immédiatement démenties par les faits. Sarkozy, c'est l'indécision et la démogagie de Chirac, l'ostentation et l'amateurisme en plus

Sarkozy s’est aujourd'hui totalement enfermé dans une bulle, persuadé que son action est soutenue, que ce sont ses réformes (lesquelles ?) qui ont créé une très forte impopularité qu’il juge temporaire. Il balaie d’un revers la main toute critique sur son comportement, sa désinvolture, son incapacité à incarner la fonction présidentielle, ce que Chirac, bon gré mal gré, avait toutefois réussi à faire.

 

Entouré d’une cour qui lui doit tout, qui est habituée aux pratiques claniques depuis leurs premiers amours dans les Hauts-de-Seine, personne n’ose lui dire ce qui est en train de se passer.  Malgré de sérieux remous, mais municipales obligent, la majorité fait encore front pour le moment. Toutefois, comme le promet déjà Claude Goasguen, à qui on ne peut pas vraiment faire des procès de lèse-sarkozysme, ça risque de « chambarder » pas mal après les municipales.

 

Electoralisation, piège à cons !

 

Et comme le niveau de chambardement sera proportionnel au niveau de la défaite, Sarkozy en pur chiraquien aux abois, nous refait le coup de la bonne soupe électoraliste. Une obole de 200€ par ci pour les retraités (parmi les premiers déçus du sarkozysme), un Carambar par là en plus par mois pour les fonctionnaires (le ridicule 0,5% d’augmentation du point d’indice), le retour des OGM pour les furax déjà dépendants des semences de Monsanto, la promesse de l’augmentation des pensions, le retrait en quelques jours (c’est la rue qui gouverne ?) d’une mesure pourtant nécessaire du rapport Attali… Bref tout y passe, n’en jetez plus. Les caisses de l’Etat sont vides, « archi-vides » même, comme le dirait le sémillant Ministre du Budget (qui mérite un bon zéro pointé), mais il faut tout de même penser à d’autres caisses… celles de l’UMP !

 

Cette précipitation dans la distribution de petits cadeaux dont certains pourtant nécessaires en deviennent honteux tellement ils sont déconnectés de toute politique globale cohérente. Les Français ne doivent pas (ou plus) s’y tromper. Il y a 8 mois, ils ont fait confiance dans leur majorité, certains sans doute en toute bonne foi, à un homme qui leur promettait ce qu’il n’a jamais été capable de faire : « changer » aussi bien lui-même, son comportement (politique évidemment) que le pays qu’il dirige.

 

Les douze années de Chirac, par les faux espoirs qu’il a suscités en 1995 et les blocages qu’il a imposés au gouvernement Jospin entre 1997 et 2002, par son calamiteux deuxième mandat (qu’il partage largement avec Sarkozy) ont contribué à déclasser la France au niveau international.


Les cinq ans de Sarkozy, ce « coup d’éclat permanent » (belle formule de François Hollande)bush__afp_ngan-1.jpg s’annoncent désormais sérieusement et malheureusement comme largement pire. Si nous avions dit une chose de plus juste durant la campagne, c’était que l’élection de Sarkozy était « dangereuse ». Dangereuse parce qu’après les cinq dernières années de chiraquisme notamment, les Français avaient soif de politique et l’ont démontré en mai 2007 en participant à plus de 85% au scrutin présidentiel. Cette illusion de volontarisme « politique », relayée complaisamment par les media s’est transformée en volonté égocratique. Afin que les Français croient à nouveau en l’action politique, répondant à des critères simples de lisibilité et de cohérence, le Parti Socialiste, seule force d’alternance, a plus que jamais besoin de se rénover pour dire dès mars 2008 que nous allons résister sur le plan local et démontrer que d’autres politiques sont possibles. A nous aussi de faire comprendre aux Français que 10 ans (voire 17…) en 2012, ça suffira, largement.

par Moselle d'avenir publié dans : Point de vue
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