Samedi 21 novembre 2009

RoLa présidente de région Poitou-Charentes Ségolène Royal à l'hôtel de région de Poitiers, le 19 octobre 2009.yal: "Ceux qui pensent pouvoir m'abîmer aux régionales en seront pour leurs frais"

L'ex-candidate PS à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, a prévenu "que ceux qui pensent pouvoir (l)'abîmer aux régionales en seront pour leurs frais" dans un entretien à paraître dans le Journal du Dimanche.

 

Interrogée sur le fait de savoir si la querelle avec son ex-lieutenant Vincent Peillon pour le leadership du courant l'Espoir à gauche l'avait "abîmée", elle a répondu : "Rien n'est abîmé. Au contraire, les gens se ressoudent de façon inimaginable"... Avant d'évoquer le soutien qui lui a été témoigné dans son fief de Poitou-Charentes.

"Dimanche dernier (au lendemain des rencontres de Dijon où la querelle a éclaté, ndlr), tous les élus étaient autour de moi", a ajouté la présidente PS de la région. "En 2004, un quart des élus me soutenaient ! On se serre les coudes, les gens n'ont pas envie que la droite revienne. Ceux qui pensent pouvoir m'abîmer aux régionales en seront pour leurs frais".

"Je m'apprête à mener campagne sereinement en portant fièrement l'énorme travail accompli", a-t-elle poursuivi, avant de dénoncer la politique budgétaire et fiscale du gouvernement.


"Ce qui est sidérant, c'est la taxe carbone imposée aux Français qui la rejettent massivement, ou la suppression brutale, à l'aveugle, de la taxe professionnelle", a dit l'ex-rivale de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007.

"Il faut d'abord remettre de l'ordre dans la fiscalité. Et il serait économiquement injuste d'augmenter les impôts des Français tant qu'on ne revient pas sur le bouclier (fiscal) ou sur la dette", selon elle.


"Il y a un paradoxe : l'Etat s'en prend aux régions mais en même temps, il leur demande de financer des dépenses qui sont de sa responsabilité", a-t-elle encore dit, en citant "le financement des lignes de TGV, le financement des routes nationales".

Par Moselle d'avenir - Publié dans : Le laboratoire de Poitou-Charentes
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Samedi 21 novembre 2009

20 Novembre 2009 Par samuel baillaud sur MEDIAPART

 

 

 J'ai lu sur Médiapart, un article du journaliste Stéphane Alliès, concernant la dispute entre Royal et Peillon, à l'issue du meeting de Dijon du 14 novembre 2009. J'ai regretté que cet article ne m'ait pas informé des reproches que Peillon et Royal se font publiquement. J'ai cherché ailleurs sur internet, des enregistrements d'interviews de Peillon et Royal, à la télévision et à la radio. J'ai rajouté un commentaire à la marge de l'article, dans lequel j'ai décrit ce que j'avais trouvé ailleurs sur internet, et que j'ai conclu en disant qui selon moi, de Royal ou de Peillon, avait raison. Quelques minutes plus tard, un internaute répond à mon commentaire par un autre commentaire, où il me contredit et m'apporte de nouvelles informations. Je remarque alors d'autres commentaires, qui m'apportent encore d'autres informations, et expriment encore d'autres opinions. Ces commentaires sont parfois écrits par des protagonistes de l'évènement, par exemple des militants du courant de Ségolène, qui étaient présents au meeting de Dijon. Ma curiositée piquée, je repars à la recherche d'autres informations ailleurs sur internet. Je réécris un nouveau commentaire, où je dis ma nouvelle opinion, et les questions que je me pose. Deux autres internautes répondent à mes questions. L'un d'entre eux m'envoie sur le billet d'un autre internaute. J'ai encore une nouvelle opinion, de nouvelles questions, que je formule dans un nouveau commentaire.

 

L'espace à la marge de l'article de journal, où les lecteurs peuvent lire et écrire des commentaires, est devenu un salon de discussion au sujet de l'évènement dont parle l'article, où les informations sont partagées, où les opinions se forgent en se confrontant aux autres opinions et en tentant de les intégrer, comme lors d'un dialogue socratique. J'embellis les choses mais il y a quand même un peu de ça.

 

Je suis parti d'une opinion au sujet de l'évènement, fondée sur son apparence construite par les grands médias. Interviews ou fragments d'interviews des protagonistes, formules employées par les journalistes, pour se référer à l'évènement, telles que "... le meeting organisé par Vincent Peillon, pour rassembler la gauche et le centre, où Ségolène Royal s'est invitée ...", suscitant une interprétation particulière de l'évènement.

 

J'ai abouti sur une explication de l'évènement, très différente de celle de départ, qui est je suppose plus proche de la réalité, même si elle contient sûrement encore beaucoup d'erreurs. L'évènement ne m'apparait pas comme une querelle sans intérêt, entre deux politiciens au seul service de leur égo. J'ai eu du plaisir à construire cette explication, car je trouve intéressant de découvrir comment, "en vrai", fonctionne la vie politique, se comportent ses protagonistes.

 

La dispute Royal / Peillon.

Mon explication de la dispute Royal / Peillon est la suivante.

D'un côté, existe une organisation politique, nommée "Espoir à Gauche", dont la personalité la plus importante, celle qui a le plus fondé cette organisation, est Ségolène, dont les militants de base se reconnaissent le plus souvent en Ségolène, et dont le projet est fortement "Ségolènien". 


D'un autre côté, il y a Peillon, qui souhaite créer une organisation politique, qu'il appellera finalement le "Rassemblement Social, Ecologique et Democrate". Cette organisation devrait réunir des personalités des Verts, du MoDem, des dissidents PC, des associatifs, et des membres du PS dont il serait le plus éminent. Cette organisation devrait produire un spectacle médiatique, présenté au public comme un "débat", visant à "construire un vrai projet politique" transversal, alternatif à la politique de Sarkozy, en vue des élections présidentielles de 2012. Enfin, cette organisation excluerait de ses débats tout éventuel candidat à l'élection présidentielle, de manière selon Peillon, à pouvoir réunir des gens qui ne soutiendront pas le même candidat, et de maniere a être concentrée sur la construction d'un projet politique, plutôt que sur le soutien d'un candidat, plutôt que sur l'acclamation béate d'une icône médiatique.


Le problème de Peillon, c'est qu'il ne peut créer à lui tout seul ce "Rassemblement" dont il serait la pièce maitresse. Peillon a besoin pour soutenir son projet, d'une importante organisation politique, riche en militants de base pouvant remplir une salle de meeting, riche en hommes politiques influents pour garnir la premiere rangée de sièges de cette salle, riche en moyens financiers et en mécènes pour financer des meetings, des brochures, un site internet. Peillon a donc besoin d'utiliser l'organisation "Espoir à Gauche", pour y inséminer la graine du "Rassemblement" qu'il souhaite voir se développer autour de lui, puis pour que cette graine s'y developpe comme un embryon dans le ventre de sa mère.


Lors de l'été 2009, Peillon est l'un des principaux dirigeants du courant "Espoir à Gauche", et il organise les ateliers d'été de ce courant. Il invite à ces ateliers des representants de tous les partis qu'il voudrait rassembler dans son "Rassemblement" : de Sarnez, Cohn-Bendit, Taubira, Hue. Il affirme publiquement que ces ateliers sont à ses yeux le commencement, "d'un" rassemblement "écologiste, socialiste et démocratique".

 

 

 

 

 

C'est en novembre 2009, que la gestation par l'"Espoir à Gauche", du "Rassemblement", devrait aboutir. L'acte de naissance du "Rassemblement" devrait être un meeting a Dijon, dont les principaux intervenants seront ceux des ateliers d'été d'"Espoir à Gauche", dont le principal mécène est le principal mécène d'"Espoir à Gauche", le fortuné Pierre Berger. Peillon fait préparer pour son "Rassemblement", des brochures, et un site internet de qualité professionnelle : contenus vidéos, design soigné, possibilité de partage sur Facebook.... Ce site et ces brochures présentent le "Rassemblement" comme une organisation indépendante d'"Espoir à Gauche". Dans le site internet, le "Rassemblement Social, Ecologique et Démocrate", est présenté ainsi : "ouvert à tous ceux qui veulent, dans le débat et la confrontation des idées, participer à la construction d'un grand projet pour une autre France que celle de Nicolas Sarkozy. Que nous soyons socialistes, écologistes, démocrates, communistes, républicains, radicaux, syndicalistes, militants associatifs… ou simplement engagés dans le combat pour la démocratie et la justice ...". Pas de référence dans cette présentation, au courant "Espoir à Gauche", dont le logo n'apparait pas sur le site. Une invitation au meeting de Dijon est adressée aux militants d'"Espoir à Gauche". Contrairement aux brochures du "Rassemblement" tant attendu, cette invitation est faite au nom de l'organisation "Espoir à Gauche". Quelques jours avant le meeting de Dijon, Peillon explique dans la presse qu'il serait préférable selon lui, que Ségolène ne vienne pas à Dijon. Ségolène est une éventuelle candidate à l'élection présidentielle.

 

site.JPG

 

Le site internet du "Rassemblement Social, Ecologique et Démocrate"

 

invitation.JPG

 

 

 

Samedi 14 novembre 2009, c'est le meeting de Dijon. Ségolène est présente. Peillon ouvre publiquement le feu sur Ségolène, lors d'une interview, en lui reprochant d'être venue. Peillon mettra en ligne le lendemain, le site internet de son "Rassemblement". Peillon affirmera à la presse que le meeting de Dijon ne concerne pas particulièrement le courant "Espoir à Gauche", par exemple lors d'une interview sur LCI face à Christophe Barbier, où il montre la brochure du "Rassemblement", et lors d'une interview sur France 5 face à Thierry Guerrier, où est aussi diffusé un fragment d'interview de Ségolène.


Quelques questions restent en suspens. Peillon a-t-il caché ses ambitions à Ségolène et aux militants d'"Espoir à Gauche", ou a-t-il été transparent ? Peillon souhaite-t-il organiser un véritable débat, ou un simulacre médiaque de débat ? Certes, Peillon a utilisé le courant "Espoir à Gauche", comme mère porteuse de son organisation le "Rassemblement", qui exclut de ses débats Ségolène. Mais pourquoi serait-ce immoral ? Pourquoi aurait-il eu le devoir de ne pas faire ce qu'il a fait ? Après tout, le projet qu'il propose n'est-il pas intéressant, ne mérite-t-il pas d'être défendu, ne comble-t-il pas un vide ?

 

Retour aux lumières cathodiques.

Les reproches publics de Peillon à Ségolène, sont les suivants. Afin que des gens issus de divers partis, susceptibles de soutenir divers candidats à l'élection présidentielle, puissent se réunir, afin qu'il puissent se concentrer sur la construction d'un projet politique, plutot que sur le soutien à une personne, Peillon a demandé aux éventuels candidats à la présidentielle de ne pas venir à Dijon. En venant à ce rassemblement, Royal fait donc quelquechose que Peillon, et sûrement beaucoup d'autres personalités présentes, lui avaient demandé de ne pas faire. A première vue, j'ai trouvé ces arguments très convaincants.


Ségolène lui répond publiquement, qu'elle fait ce qu'elle veut, que les militants de base étaient contents de la voir et ne comprennent pas pourquoi Peillon s'est mis en colère, qu'elle ne tolèrera pas qu'il persiste dans sa protestation, que c'est elle qui a donné à Peillon une place de second dans son courant à elle, "Espoir à Gauche", et qu'elle a décidé, pour le punir, de nommer à sa place d'autres personnes. Réponse qui peut, à première vue, paraitre puérile et peu démocrate.


De nombreux militants du courant "Espoir à Gauche", accusent Peillon d'avoir volé ce courant à ses militants, pour en faire un instrument au service d'ambitions qui ne sont pas les leurs. Ambitions qui ne sont pas les leurs, parcequ''ils ne les ont pas construites ensemble, comme le veut pourtant peut-être la notion de "démocratie participative" défendue par Ségolène et le courant "Espoir à Gauche". Ainsi Najat Vallaud-Belkacem, porte parole de Ségolène, affirme dans un communiqué fait à la suite du meeting de Dijon, que : "L’Espoir à Gauche n’appartient à personne, et un courant n’est rien d’autre que des militants et responsables socialistes qui se regroupent à un moment donné pour faire valoir leurs idées au sein du parti. Ségolène Royal a toujours mis un point d’honneur à respecter scrupuleusement ces règles du jeu en n’ayant jamais eu le moindre mot ni fait le moindre geste visant à détourner l’Espoir à Gauche de ses objectifs initiaux. On peut l’accuser de tout ce qu’on veut, mais certainement pas d’avoir soumis le courant à ses intérêts personnels. ...  A Dijon, Vincent Peillon a brutalement changé les règles du jeu. ... La mission que Ségolène Royal nous a demandé, ... est une mission de clarification dans le seul but de rendre aux militants ce qui leur appartient ... Pour ma part, ... je n’accepte pas l’autorité des chefs autoproclamés ni pour moi, ni pour les autres. Les militants qui soutiennent Ségolène Royal ont été suffisamment floués comme ça  pour ne pas se retrouver pris en otage par qui que ce soit, et c’est la même chose pour tous les autres qui n’ont pas demandé à se ranger derrière un Général de Brigade ... Contribuer à ce que la logomachie stérile prenne fin au plus vite, et que chacun retrouve un cadre clair dans lequel assumer ses responsabilités : c’est ni plus ni moins ce que Ségolène Royal nous demandé de faire avec tous ceux qui voudront nous y aider."


Mais qui, en ayant seulement entendu les déclarations publiques de Ségolène et de Peillon, peut comprendre pourquoi Ségolène est en colère ?

Par Moselle d'avenir - Publié dans : Désirs d'avenir et les Autres
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Samedi 21 novembre 2009

Ségolène Royal scandalisée par la relaxe apporte son soutien total aux familles de victimes de la catastrophe d’AZF. Elle demande en appel l’application du principe de précaution qui aurait dû conduire à des sanctions sévères.

Après huit ans d’attentes déçues, j’apporte un soutien sans faille aux familles de victimes de la catastrophe AZF et j’approuve sans réserves l’appel décidé par le Parquet.


 
Après avoir lu attentivement le jugement, j’observe que l’arrêt rendu hier par le Tribunal pointe les « défaillances organisationnelles » de l’usine AZF, pourtant classée Seveso 2 et les « dérives » dans la gestion des déchets ; il dénonce la cohabitation d’un atelier de produits chlorés et de nitrates et s’inquiète de l’absence de barrière étanche entre ces deux produits chimiques, pourtant incompatibles ; il souligne la « manœuvre grossière » de l’entreprise Grande Paroisse, propriétaire de l’usine, qui aurait « cherché à tromper la religion du tribunal, démontrant un parti pris fort éloigné de la recherche de la vérité ». Autant de mises en causes graves, autant d’agissements inacceptables. Et pourtant, malgré l’accumulation des fautes et des négligences, malgré les manquements moraux et légaux de Total et de Grande Paroisse, l’arrêt se conclut par la relaxe. C’est incompréhensible.
 
Incompréhensible, l’absence de prise en compte du principe de précaution, qui impose aux entreprises de prendre toutes les mesures nécessaires à la sécurité des salariés et des riverains. Incompréhensible aussi, l’absence de réformes pour mieux établir la responsabilité pénale de prédateurs et de course au profit, provoquant des catastrophes industrielles et sanitaires, ainsi que le demande la Fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés. Si la négligence reste impunie si l’irresponsabilité est récompensée, il y aura d’autres AZF.
Par Moselle d'avenir - Publié dans : Un ordre économique et social juste
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Vendredi 20 novembre 2009

 

     
Communiqué de Jean-Louis BIANCO, Gaëtan GORCE et Najat VALLAUD-BELKACEM

 
Préserver nos idées
et rassembler les militants

 

"Nous avons accepté la mission que nous a confiée Ségolène ROYAL au sein d’Espoir à Gauche dans le seul souci de préserver, autant qu’il est encore possible, les idées qui nous ont rassemblés et tous les militants qui veulent contribuer à la rénovation du Parti Socialiste et de la Gauche. Personne n’est évidemment exclu de cette démarche."


 
Par Moselle d'avenir - Publié dans : Désirs d'avenir et les Autres
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Vendredi 20 novembre 2009

«On veut la disqualifier, donc on la dit instable»

Fidèle de la première heure de Ségolène Royal, Sophie Bouchet-Petersen est aujourd’hui sa principale conseillère.


Comment expliquez-vous la virulence des critiques dont Ségolène Royal fait l’objet ?

Le problème n’est pas dans la prise au pied de la lettre des reproches qui lui sont faits. Il est dans la véhémence des réactions pour tenter de la disqualifier. Il y a une récurrence des arguments depuis 2006. Ça tourne toujours autour des mêmes choses : pipolisation, instabilité. Quand on veut disqualifier une personne, c’est-à-dire instiller l’idée qu’on ne peut pas lui faire confiance, il faut qu’elle soit imprévisible, instable… Mais, pourtant, le fait de surprendre son monde n’est pas un défaut stratégique. Au contraire, elle a une belle aptitude à «empoigner les événements par les naseaux» quand l’occasion se présente. Donc, la disqualification fondamentale est de dépolitiser et de psychologiser - c’est un coup classique - quelque chose qui est, en réalité, un talent politique. Bien sûr, le talent politique de Ségolène Royal bouscule l’idée traditionnelle que des gens d’avant-hier se font de ce que c’est le talent, l’intelligence, l’efficacité et le courage politique.

Dans ce contexte hostile, quels sont ses atouts ?

Elle a cette intelligence stratégique du monde qui vient. Elle sait déceler dans le monde d’aujourd’hui quels sont les bons points d’appui pour que ça évolue dans le bon sens, que ce soit économiquement, socialement ou culturellement. Quand elle tient quelque chose qui est juste, elle ne lâche jamais l’affaire, et ça, c’est une belle constance en politique.

Les sondages sont aujourd’hui moins favorables…

On s’en fout. Excusez-moi de le dire comme ça ! Je sais qu’elle a la réputation de vivre le nez sur les sondages : c’est faux. Quand on fait appel chez les gens à ce qu’il y a d’intelligent en eux, on n’est pas déçu et ce n’est pas se vautrer dans la démocratie d’opinion que de dire cela : c’est la noblesse de la politique de faire vivre ce pari. 

NICOLE DEWANDRE Fonctionnaire à la Commission européenne.

Par Moselle d'avenir - Publié dans : Désirs d'avenir et les Autres
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Vendredi 20 novembre 2009

 

 

Mercredi 18 novembre à l’occasion du  Congrès des Maires qui se tenait porte de Versailles à Paris,  Ségolène Royal a présenté, sur le stand de la Région Poitou-Charentes, la Simply City, premier véhicule électrique régional à bas coût.

 La mise en production  de la Simply City a été lancée le vendredi 13 novembre dans les ateliers de son concepteur Eco & Mobilité. Début 2010, la société Heuliez New World lancera la production à échelle industrielle de ce véhicule électrique qu'elle a elle-même développé.

Les Simply City s'adressent en tout premier lieu aux entreprises et aux collectivités, qui ont déjà été nombreuses à passer des pré-commandes. Mais elles peuvent aussi être utilisées par les particuliers, comme deuxième voiture non-polluante et pas chère.

Par Moselle d'avenir - Publié dans : Excellence environnementale
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Jeudi 19 novembre 2009

Ségolène Royal: «Si j'avais été à la tête du parti, je l'aurais dirigé autrement»

Ségolène Royal répond aux questions des journalistes de 20minutes.fr, à Paris, le 18 novembre 2009.
Ségolène Royal répond aux questions des journalistes de 20minutes.fr, à Paris, le 18 novembre 2009./© SERGE POUZET / 20 MINUTES

 


Vous avez décidé mardi de confier la direction de votre courant Espoir à gauche à Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce pour «apaiser» la situation... On est loin d'un apaisement ce mercredi...


Propos recueillis par Catherine Fournier et Charlotte Mannevy .


Il y a une réaction totalement disproportionnée et isolée de Vincent Peillon. Je ne veux pas que le courant que j’anime et qui m’a portée soit géré de façon archaïque et pour m'éliminer. Pour moi, un courant ce n’est pas un enjeu de pouvoir, c’est un lieu fraternel où on travaille. J’ai le devoir de remettre de la sérénité et de la démocratie. J’ai donc confié l’organisation du mouvement à Jean-Louis Bianco et à tous ceux qui le veulent.

En écartant Vincent Peillon?

Pas du tout. Tout le monde sera invité. Vous savez, ce ne sont pas des moments agréables. En politique, il y a des agressions verbales et des manques de loyauté qu’on ne peut pas accepter.

>> Vous avez interviewé Ségolène Royal, retrouvez ses réponses ici


62% des Français estiment que le Parti socialiste ne va «ni mieux ni moins bien» qu’il y a un an, après le Congrès de Reims. Est-ce que vous prenez votre part de responsabilité dans cette situation?

Non, je ne suis pas à la direction du parti. Il y en a aujourd’hui une qui a la responsabilité de rénover et de faire avancer le projet. Moi, je suis une militante parmi d’autres et je suis présidente de région. C’est vrai que si j’avais été à la tête du parti, je l’aurai dirigé autrement. J’aurais rénové sans tarder, le dispositif des primaires serait déjà mis en application et j’aurais ouvert le parti à des adhérents à très bas prix.

C'est pour cela que vous avez refusé d’intégrer la direction du parti, comme vous l'a proposé Martine Aubry?

La où je suis, je suis efficace à ma façon. Chaque fois que le PS a besoin de moi, je suis là. Ce n'est pas la peine d’accepter des choses artificielles.

Les socialistes se plaignent souvent que l'on ne parle que des querelles internes. Quelles sont les propositions politiques que vous entendez porter au sein du parti?

J’ai fait beaucoup de choses en région Poitou-Charentes qui ont été déclinées sur le plan national, et d’autres qui pourraient l’être. J’ai conditionné les aides aux entreprises à l’interdiction de délocaliser et de licencier lorsque les entreprises font des bénéfices. Toutes les entreprises qui ont des aides de la région ont signé cet engagement. Dans le domaine de l’écologie, nous avons créé le crédit gratuit énergie verte, l'interdiction des OGM, le véhicule électrique, le train roulant avec du biocarburant, les filières de construction bois, le premier lycée d'Europe entièrement énergies renouvelables.

Vous vous êtes pourtant prononcée contre la taxe carbone...

La croissance verte est un levier positif, ça ne doit pas être une voie d’action punitive. C’est dans le domaine de l'écologie qu’il y a le plus de création d’entreprises.

Les Verts ont décidé de faire cavaliers au 1er tour des régionales en Poitou-Charentes. Un coup dur?

J’aurais préféré des listes communes. Les gens ne comprennent pas qu’on ait été ensemble en 2004, qu’on ait fait tout ce travail et que l’on parte de façon séparée pour 2010.

Et avec le MoDem?

Je prône un rassemblement, j’ai toujours pensé qu’il y a de bonnes idées à prendre dans tous les mouvements qui veulent une alternance. Il faut respecter les identités de chacun mais organiser les convergences.

Vous entendez participer aux primaires du PS pour 2012. Mais vous y mettez des conditions?

Si les règles sont claires et transparentes, il y a aucune raison de remettre en cause ces bonnes intentions. C’est un élément clé de la rénovation du parti parce qu’il reprendra pied dans la société au lieu de se renfermer sur une base militante de plus en plus restreinte.

Vous évoquez les moyens de rénover le parti mais sans vraiment y prendre part. Pourquoi êtes-vous toujours en marge?

Peut-être parce que je suis en avance sur certains sujets. Certaines choses que j’ai dites ont été au départ contestées, notamment lorsque j’ai dit qu'il ne fallait pas laisser la nation et le drapeau tricolore à la droite. Maintenant, le Parti socialiste reconnaît que c'est un des éléments à reconquérir dans le débat.

Etes-vous candidate pour 2012?

Je n'en suis pas là. Je vois que l'on me désigne comme présidentiable mais c’est à moi de maîtriser le calendrier. Je n'ai fait aucune déclaration de candidature pour l’instant.
Par Moselle d'avenir - Publié dans : Ségolène Royal, interview et interventions
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Mardi 17 novembre 2009
Par Moselle d'avenir - Publié dans : Ségolène Royal, interview et interventions
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Dimanche 15 novembre 2009

Bonjour à toutes et à tous, militants et citoyens :-)



Après la réunion effective de l'ensemble des comités de Désirs d'avenir Moselle (une première !) qui s'est déroulée au Café Jeanne d'Arc de Metz ce vendredi 13 novembre 2009 (comme quoi le 13 peut aussi apporter des choses positives !), les militants de Désirs d'avenir ont la joie de vous annoncer la reprise de leurs activités sur le terrain. 


Nos réunions de travail se tiendront régulièrement, tous les deux mois à partir de Janvier 2010. Le lieu de rencontre changera à chaque fois, pour permettre de couvrir au maximum l'ensemble du territoire mosellan et aux personnes les plus éloignées et/ou qui n'ont pas de moyen de transport d'y assister.

L'objectif fixé pour l'année 2009-2010 est d'organiser une Université Populaire Participative de Moselle sur un thème qui sera choisi par l'ensemble des personnes intéressées. A chaque réunion seront invités des intervenants qui viendront nous parler d'un aspect dudit thème. L'aboutissement sera un débat participatif public dont les conclusions seront rendues publiques sur ce blog et envoyées à Ségolène Royal comme contribution à son projet.

Si vous souhaitez participer à ce travail collectif, en apportant vos témoignages, vos expériences, votre temps et votre énergie, n'hésitez pas à nous contacter par courriel : maximeer_98@hotmail.com ou par téléphone au 06 82 84 33 61.


Par ailleurs, outre la réflexion politique,  Désirs d'avenir Moselle prépare d'ores et déjà un certain nombre d'actions militantes visant à rétablir la vérité sur ce que nous sommes et informer sur ce que nous faisons. D'autres sont toujours en discussion. Nous vous en ferons part régulièrement sur ce blog. N'hésitez pas à intervenir, à nous contacter si vous souhaitez participer, Désirs d'avenir est votre association, et ce blog est votre blog !

On espère que vous êtes tous d'attaque pour cette rentrée parce que ça va bouger ! :-)



Désirs d'avenir Moselle
http://moselle-d-avenir.over-blog.com/

Par Moselle d'avenir - Publié dans : Vie du comité local
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Samedi 14 novembre 2009
Par Moselle d'avenir - Publié dans : Désirs d'avenir et les Autres
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Présentation

  • : Désirs d'avenir Moselle
  • : Environnement Ecologie Europe Démocratie Parti Socialiste Politique
  • : Blog participatif des comités Désirs d'avenir de Moselle. Les articles transmettent toute l'information sur les activités de l'association Désirs d'avenir et de Ségolène Royal au niveau national et local ainsi que les différentes prises de position de ses membres. Si vous avez des questions ou si vous avez le désir de nous rejoindre, c'est ici qu'il faut cliquer :-) maximeer_98@hotmail.com
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